‹ Traité d'anatomie humaine [electronic resource] (volume 2)Chapitre 91 sur 194 · C. calleux · texte numérisé non relu

C. calleux

Lancisi in. méd.)

. Lancisi lit. lafér. )

Bourrelet

Centre orale

Fig. 2.56. — Centre ovale do Vieus.sons et l'aec supérieure du corps calleux.

Le demi-centre ovale gauche est seul liguré. — Le corp.s calleux et les nerfs de Lancisi.

.3° Extrémités. — Les deux extrémités sont renllées. A leur niveau le corps calleux se replie sur lui-même, et les feuillets vertico-transversaux qui le constituent, suivant ce mouvement d'inflexion, deviennent horizontaux au sommet de la courbure, pour reprendre |dus bas une direction frontale.

L'extrémité antérieure Qw genou proémine eu avant dans la scissure médiane, séparée de l'extrémité antérieure de l'hémisphère par un espace de 3 cm. Elle est formée par la réflexion à angle aigu du corps calleux, qui décrit une courbe à concavité postérieure embrassant l'extrémité du corps strié et fermant les ventricules latéraux ainsi que le ventricule de la cloison. Le feuillet inférieur ou feuillet réfléchi du genou, situé à 10 ou 15 mm. au-dessous du feuillet supérieur, s'étend à 2 cm. en arrière; puis il s'efOle en une lame mince, cunéiforme, de 1 cm. de longueur, appelée hec ou rostrum, qui descend en avant du ventricule moyen et s'unit au bord supérieur de la lame terminale ainsi qu'à la circonvolution du corps calleux. Ce même feuillet est croisé sur sa face antérieure [)ar deux faisceaux blancs à direction sagittale, auxquels Vicq d'Azyr a donné le nom tout à fait im|)i'opre de pédoncules du corps calleux.

IIRVllSPIIKRES CÉRÉBRAUX 437

Ces soi-Jis;iii I s 1111-11 les n'onl ([u'iin ra|)|iiirl il(> ronliLinih' a\or lo ciirps calleux ; ils oxistetit sans cliaii^n'iiieiils chez les aiiiinaiix qui n'ont j)as de eoiniiiissure calleuse. Nous verrons ])lus loin qu'ils sont oonstilnés par la réunion

(le (liMix Iraclus, les nerfs de Laiicisi qui sont sus-calleux et le faisceau olfaclif du Irigone (|iii esl s(iiis-ca I leii x ; que le fais< ('au iiiii([ue qui en rcsiillc dcsrciiil \"ei's l'cs- |iace [leiTiin'' aiih'ricur, puis s'écarlani du pédoncule opposé se |iorle en deluu's eu sens liori/.oiilal ; dans l'espace perforé, une pelile p( ni u):i se poiie a la raci ni; olfacli\e inleriie, la |)lns grosse devient la l'aiidi'lette diagonale ]ilus ou moins apparente suivant les sujets.

l^a partie du bec à stria- I ion t rausversale, (ludii a|ierl'oit entre les pédoncules, a reçu de quehjues auteurs le nom de conimhsare blanche des péiio)i(:i(les ou comm. bl. de la base.

\\n regardaul un cerveau |)ar sa base et en écartant les lèvres de la fente interbémisiibériipie, on reconnaîtra ic feuillet réllérlii, le bec et les pédoncules du corps calleux.

Trifjcinc Sepl . lue.

Iloui-rclrl

\ ' Ciif'rt'ftfur

Put Jiusf .

2.")8. — Li-(ine du coiiis ciillcuv \u en i-diipi' sai,'il Seri l'I seii linniri'li'l .

L'(\xtrémilé postérieure ou Jinii rrclcl ij<p1eiii nm dans la lermiiioloiiie laiine, d'où fibres spléii iales) , |ilus ('paisse, m ieii x dé(a(diée i pie le genou , e-l a une disliince double de la pniiile ('('rélirale, soit li cm. du ^oininel ilu iidie oicipilal.

i!.']". — i^c ciiriis ciilliMix \ ii en couiic Iran^vorsale.

Ses rapports avec le ti'igone et le ventricule latt?ral. — En partie d'après Merkel.

NÉVROLOGIE

Elle est légèrement concave dans le sens transversal. Elle repose sur les T. quadr. et forme la lèvre supérieure de la partie moN'enne de la fente de Bichat.

Le bourrelet est, comme le genou, produit par la réQexion du corps calleux sur lui-même ; seulement ici ce reploiement, dû au développement du lobe occipital en bas et en arrière, est beaucoup plus complet ; les deux feuillets s'appliquent l'un contre l'autre, pour formerune masse d'apparence homogène ; on reconnaît cependant que le feuillet inférieur ou réfléchi, long de 15 mm., se termine en avant par un bord aminci, en sorte qu'on peut là aussi distinguer un genou et un bec postérieur.

4" Bords. — ■ De chaque côté, le bord latéral et antéro-postérieur a pour limite apparente, en dessus, le fond du sinus du corps calleux où se réfléchit la piemère ; en dessouset beaucoup |)lusen dehors, l'union de la voûte du ventricule latéral avec sa paroi externe.

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