CHEZ LA FEMME
CHEZ I.'hO.MME
Fosses iliaques externes . .
Plus larges, plus évasées, plus déjetées en dehors.
Moins larges, plus verlicalos.
Un peu moins épaisses.
Plus épaisses, plus rugueuses.
Angle sacrn-rertébral . . .
Moins prononcé et moins rapproché du plan antérieur.
Plus prononcé et plus saillant.
Ellipticjue, rénilorme.
En forme de cœur de carie à jouer.
Plus concave, moins haut.
Plus droit, plus élevé.
Pelil bassin
Plus bas et plus spacieux.
Plus haut, un peu moins
Inclinaison du bassin . . .
Plus prononcée.
Moins prononcéi'.
Plus large.
Moins large.
Symphyse pubienne ....
ivioms nauie '-to j.
rius nauie ^o-*- j,
Plus écartées.
Moins écartées.
Arcades pubiennes
Larges, arciformes, lèvres déjetées en dehors.
Etroites, anguleuses.
Trous iscliio-pubiens . . . .
Plus larges, presque triangulaires.
Plus hauts, plulolox alaires.
Cavités cotylouli's
Séparées l'une de l'autre par une distance plus considérable (fémurs plus obliques).
Plus rapprochées l'une de l'autre ( fémurs moins obliques).
Dans un récent travail, Lane a étudié particulièrement les difTérences sexuelles du bassin (Obstétrical transact., vol. XXIX, p. 351).
Mesures et indices du bassin. — Les chilTres que nous donnons sont empruntés au travail de M. Verneau (Le bassin dans les sexes et les races, thèse Paris, 1873).
D'après les mensurations récentes (1892) de M. Ezio Marri sur dix-sept bassins européens (huit liommes et neuf femmes), la distance maximà des crêtes iliaques serait un peu plus grande chez la femme, mais il faut considérer que les chififres indiqués ci-dessus reposent sur un plus grand nombre d'observations.
En ce qui concerne les races non européennes, le nombre des bassins étudiés jusqu'à présent n'est pas assez grand pour que l'on puisse décrire des différences ethniques suffisamment établies. Ce qui est certain, c'est que les diamètres du bassin et surtout les diamètres transversaux sont très notablement réduits chez les nègres d'Afrique et d'Océanie comparativement aux Européens, dans le sexe masculin aussi bien que dans le sexe féminin.
Broca a montré que les quadrupèdes, en général, ont le bassin développé en hauteur et en longueur, et les bipèdes en largeur Ce fait a été confirmé par les mensurations de M. Topinard (1874) sur 189 bassins appartenant à diverses espèces. Cet auteur conclut qlie la largeur du bassin excède sa hauteur on sa longueur de 28 0/0 cliez l'homme, de 18 0 '0
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ciiez les parli ydeniios d de <> riiez les singes anlhropoïdes. l'^llc est uioimlre de 2l.i 0/0 chez les ruminants, de 32 0/0 chez les carnassiers, do 33 0/0 chez les rongeui's, de 37 0 '0 rlu-z les marsupiaux cl de 38 0/0 chez les édentés.