I. — Monstres doubles autositaires
Ces monstres présentent des formes extrêmement nombreuses, depuis une duplicité presque complète jusqu’à celle où deux corps sont unis seulement par un point très-limité. Les variétés en pareil cas sont à peu près indéfinies, et notre prétention ne peut être de les faire connaître toutes ; c’est pourquoi il ne sera question que des types les plus communs. Deux lois générales président à la formation de ces types : l’union par les faces homologues des deux corps, la disposition plus ou moins symétrique des ox’ganes des deux côtés de la ligne ou du plan suivant lequel se fait cette union. Ces lois sont invariables, que la duplicité ait lieu dans la moitié supérieure, dans la moitié inférieure, ou aux deux extrémités des corps du monstre composé.