ARTICLE PREMIER CRANE OSSEUX EN GÉNÉRAL
Huit os contribuent à former la boîte crânienne. Ce sont : 1° quatre os impairs, le frontal, Vethmoïde, le sphénoïde et Vocci^ital ; 2° deux os pairs, les pariétaux et les temporaux. L'étude détaillée de ces diverses pièces osseuses appartient à l'anatomie descriptive. Nous devons nous borner ici à envisager le Crâne dans son ensemble en tant que cavité osseuse servant à loger le cerveau et ses annexes. Nous décrirons, tout d'abord, sa conformation extérieure et intérieure. Nous étudierons ensuite sa constitution anatomique et son développement. Nous dirons, en terminant, son architecture et son mode de résistance aux différents traumatismes.
§ i — CONFORMATION EXTÉRIEURE
E.n visage dans son ensemble, le crâne revêt la forme d'un ovoïde, dont le grand axe serait antéro-postérieur et dont la grosse extrémité serait située en arrière.
6 TÊTE
Il nous présente deux réfflons : 1° une région supérieure, plus connue sous le nom de i>oûte ; 2" une région inférieure, que l'on désigne encore sous le nom de base. Nous décrirons tout d'abord chacune de ces régions ; puis, nous indiquerons quelles sont les principales variations typiques de l'ovoïde crânien. Nous étudierons enfin les déformations crâniennes.
1° Voûte. — La voûte (fig. 4) forme la plus grande partie de l'ovoïde crânien. Disons tout de suite qu'elle est relativement superficielle : elle est, en effet, uniquement recouverte par le cuir chevelu et l'aponévrose épicranienne. sauf sur les parties latérales où le muscle temporal s'étale sur elle. Il en résulte qu'il est, presque partout, facile de l'explorer, facile aussi de l'aborder, a. Conjormation extérieure. — La voûte crânienne est limitée inférieurement, du côté de la base, par un plan qui passe un peu au-dessus de l'arcade sourciUère, suit le bord de l'arcade zygomatique et vient se terminer à la protubérance occipitale externe. Uniformément convexe, elle est lisse et assez régulière. On y. distingue cependant : sur les côtés, ks bosses pariétales ; en arrière, l'inion ou protubérance occipitale externe, qui fait souvent une saillie reconnaissable au palper au travers des téguments et qui, comme nous le verrons plus loin, constitue un repère important, utihsé en topographie cranio-cérébrale. Sur ses faces latérales, la voûte s'aplatit, surtout en bas, pour former une région * importante, la fosse temporale.
b. Constitution anatomiqae. — Envisagée au point de vue de sa constitution anatomique, la voûte est formée par le frontal, les deux pariétaux, l'JçaillejlssLiifiux temporaux et la partie supérieure de l'oççipital. Ces divers os, en s'unissant les uns aux autres, donnent naissance à des sutures, dont on connaît la disposition essentiellement sinueuse. Ce sont :
a) Sur la ligne médiane : 1° la suture bipariétale ou sagittale, avec le trou pariétal, toujours placé dans le voisinage de cette suture ; 2° en avant de la suture sagittale, la suture métopique ou média- frontale, qui sépare les deux frontaux du foetus et du nouveau-né, mais qui disparaît peu à peu après la naissance, de telle sorte que, chez l'adulte, il n'existe plus qu'un seul os frontal. Cette dernière suture peut anormalement persister : il faut éviter de la confondre avec un trait de fracture quand on se trouve en présence d'un traumatisme de la région frontale ayant dénudé lé squelette ; P) Sur les côtés : 1° en avant, la suture fronto-pariétale ou coronale ; rappelons que
Fig. 4.
Voûte du crâne, vue par sa surface extérieure
ou exocranienne (T.).
1, frontal. — 2, 2. pariétaux. — 3, occipital. — 4, suture fronto-pariétale. — 5, suture sasittale, avec 5'. obélion. — 6, 6, trous pariétaux. — 7, 7, suture lambdoîde ou pariétooccipitale.
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le point où les sutures métopique et sagittale croisent la suture coronale constitue le bregma, point de repère utilisé en topographie cranio-cérébrale pour déterminer l'extrémité supérieure du sillon de Rolande (voy. plus loin) ; 2° en arrière, la suture pariéto-occipitale ou lambdoïde ; rappelons encore que le point où cette suture vient s'unir à la suture sagittale, s'appelle le lambda ;
y. Dans la fosse temporale : 1° en avant, les sutures qui unissent la grande aile, du sphénoïde au frontal, au pariétal et à l'écaillé du temporal ; l'ensemble de ces sutures, auquel on a donné le nom de ptérion, a une forme (un peu variable suivant les sujets) qui rappelle celle de la lettre K ou, le plus souvent, celle de la lettre H ; l'H est habituellement verticale (H), mais parfois, elle est couchée ( BJ) ; le ptérion répond au centre cortical de Broca ; 2° en arrière, les différentes sutures qui unissent le pariétal, l'occipital et la mastoïde et qui, à leur point de rencontre, constituent l'un des points singuliers du crâne, Vastérion. «
2° Base. — La base du crâne est formée par l'ethmoïde! le sphénoïde, le temporal et l'occipital. Irrégulièrement plane, elle est percée de nombreux trous pour laisser passer les organes, nerveux pour la plupart, qui vont de la cavité crânienne aux régions de la face et du cou.
A l'inverse de la région de la voûte, la base est profondément cachée, recouverte par la face en avant, le cou, la colonne vertébrale, et la nuque en arrière. Il est donc d'une façon générale, difficile de l'explorer, difficile de l'aborder et l'on comprend qu'un agent vulnérant ne puisse l'atteindre qu'après avoir traversé tout d'abord les régions de la face ou du cou qui la recouvrent.
Nous n'insisterons pas davantage pour le moment. Nous reviendrons, en effet, sur ce sujet en étudiant plus loin les différentes régions, et elles sont nombreuses, avec lesquelles non seulement la base du crâne est en rapport, mais à la formation desquelles elle prend encore une part plus ou moins grande.
3° Formes typiques de l'ovoïde crânien. — Tout en se rattachant au type fondamental que nous venons de décrire, l'ovoïde crânien présente, suivant les races et suivant les individus, des variations considérables. Ces variations, les principales tout au moins, portent sur la longueur et sur la hauteur.
a. Variations dans la longueur : dolichocéphalie et brachycéphalie. — • Les variations dans la longueur donnent lieu aux deux types extrêmes que l'on désigne, dans le langage ordinaire, sous les noms de crânes longs et de crânes courts. Mais le degré d'allongement antéro-postérieur du crâne a été autrement précisé, en anthropométrie, par l'étude de V indice crânien.
L'indice crânien {indice céphalique sur le vivant ou sur le cadavre revêtu de ses parties molles) s'obtient en divisant le diamètre transverse maximum (multiplié par ^0) 2ar le diamètre antéro-postérieur maximum (Indice = — n'^'^an^' pn^t — )• ^^
post
peut donc être défini : le rapport centésimal du diamètre transverse maximum au diamètre antéro-postérieur maximum. Dire qu'un crâne a un indice de 72 ou, ce qui revient au même, 72 d'indice, signifie que, le diamètre antéro-postérieur de ce crâne étant 100, son diamètre transverse est 72. Les variations fort étendues de l'indice crânien ont permis de classer les crânes, et par suite les individus et les races, en cinq groupes, savoir :
Dolichocéphales Indice = 75 et au-dessous.
Sous-dolichocéphales — ■ = 75,01 à 77,77
Mésaticéphales — = 77,78 à 80
Sous-brachycéphales — = 80,01 à 83,33
Brachycéphales — = 83,34 et au-dessus.
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Pour donner quelques exemples, et les prenant dans les races blanches, nous rappellerons que les Anglo-Scandinaves, les Francs, les Sardes sont dolichocéphales (fig. 5, A), que les Celtes (Auvergnats, Savoyards), les Ligures et les Lapons sont brachycéphales (fig. 5, B). II n'est pas inutile de faire remarquer que l'indice céphalique ne correspond pas exactement à l'indice crânien. Il y a toujours entre eux une différence, due à la présence des parties molles, qui accroît à la fois les deux diamètres transverse et antéro-postérieur, mais davantage le diamètre transverse. Broca estime qu'il faut retrancher deux unités de l'indice du vivant ou indice céphalique pour avoir V indice crânien. Ainsi un sujet, dont l'indice céphalique est de 85, n'a que 83 d'indicé crânien.
b. Variations dans la hauteur : ortliocéphales, platycéphales et hypsicéphales. — ■ Les variations dans la hauteur nous donnent les crânes hauts et les crânes bas. Mais ici
Fig. 5.
Formes diverses du crâne.
A, crâne ilolichoiéphale (indice = 09, 8. néo-calédonien du musée Broca). — B. crâne brachycéphale (indice
savoyard du musée Broca).
encore l'anthropométrie a précisé ces variations en les représentant par un indice, Vindice vertical du crâne.
L'indice vertical s'obtient en divisant le diamètre basilo-bregmatique x 100 par
le diamètre antéro-postérieur (Indice = ( - — V ^^t- ' st )" ^^^ indice, très
variable comme le précédent, est on moyenne de 74, ce qui veut dire que la hauteur du crâne représente à peu près les trois quarts de sa longueur. Dans les mensurfutions de Broca, il descend à 60 et s'élève à 91 : ce sont les Basques d'Espagne qui ont l'indice le plus fort, les Javanais qui ont l'indice le plus faible.
On désigne sous le nom d'orthocéphales (de ôpGôç, droit) les sujets qui ont un indice vertical compris entre 70,1 et 75. Les sujets dont l'indice vertical est inférieur à 70,1 sont dits platycéphales (de TiXarûc;, plat) ; ceux qui ont un indice supérieur à 75 prennent le nom (V hypsicéphales (de ûi|;oç, haut).
4° Déformations crâniennes. — Le crâne, comme les autres parties du corps, nous présente des déformations aussi nombreuses que variées. Ces déformations relèvent
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de causes multiples et l'on peut, à cet égard, les diviser en artificielles et pathologiques : a. Déformations artificielles. — Les déformations artificielles, signalées déjà par HippocRATE, sont fort anciennes et on les rencontre encore de nos jours chez les Kurdes de l'Arménie, chez quelques peuplades syriennes du Liban, dans l'Amérique du Nord, chez quelques tribus de k côte du Pacifique et même en France dans quelques départements de la région sous-pyrénéenne. Elles s'obtiennent par la compression continue ou méthodique de telles ou telles régions de la tête, à l'aide de bandes, de lacs, de serres-têtes spéciaux, de planchettes, de sachets de sable, etc.
Les déformations ainsi obtenues et rendues persistantes sont extrêmement variées, mais on pourrait toujours, d'après Broca, les ramener à deux groupes principaux : les déformations relevées et les déformations couchées. — Dans les déformations couchées., une première pression est faite sur la voûte du crâne ; une deuxième pression ou contre-pression est exercée de bas en haut sur la partie inférieure de la tête, soit sous le menton, soit à la nuque sous la saillie de l'occiput. 11 en résulte naturellement un aplatissement du crâne dans le sens vertical. L'ovoïde crânien (fig. 6, A) s'élargit transversalement en même temps qu'il s'allonge dans le sens antéro-postérieur : le front est aplati et fuyant ; l'occipital ou même les pariétaux, fortement saillants en arrière.
Parmi les déformations couchées, nous signalerons la déformation symétrique allongée (Gosse), observée chez les anciens Aymaras de la Bolivie, la déformation annulaire de Foville, observée en Normandie et en Vendée, la déformation toulousaine., dont nous figurons ici un exemple (fig. 6, A) emprunté à Broca. — Dans les déformations relevées., la pression et la contre-pression sont exercées l'une et l'autre aux deux extrémités de l'ovoïde crânien, l'une au niveau du front, l'autre au niveau de l'écaillé occipitale. Ainsi comprimé dans le sens antéro-postérieur, le crâne s'atténue dans le sens de la longueur, en même temps qu'il se développe transversalement et surtout de bas en haut. Les principales déformations relevées sont : 1° la déformation cunéiforme relevée de Gosse (fig. 6, B), caractéristique des Nahuas, des Natchez, des anciennes populations, des Philippines ; 2° la déformation occipitale simple des Malais et des Incas ; 3° la tête trilobée de certaines populations anciennes du golfe de Mexique, dans laquelle une dépression antéro-postérieure profonde partage la région bregmatique en deux parties latérales saillantes en forme de lobe, le troisième lobe étant formé par la partie postérieure du crâne.
Fig. 6.
Déformations artificielles du crâne.
A, déformation couchée : déformation toulousaine (Toulou. saine de Broca. Bull. Soc. d'Anthr., (1871). — B, déformation relevée : défonnation cunéiforme (archipel des Philippines, coll. M.VRCHE.)
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De telles pratiques, on le conçoit, ne sont pas toujours inoffensives. Ces compressions permanentes exercées sur le crâne l'empêchent certainement de se développer d'où la diminution de la capacité crânienne constatée chez les déformés. Mais ce n'est pas tout : en s'exerçant secondairement sur le cerveau, en imposant à celuici une forme qui n'est pas la sienne, en gênant sur les points comprimés la libre expansion des circonvolutions, elles ont bien certainement une influence fâcheuse sur le développement des facultés intellectuelles et morales. Foville, sur 338 pensionnaires de l'asile de Saint- Yon près de Rouen (109 hommes et 229 femmes), en a trouvé 238 (93 hommes et 145 femmes) qui présentaient, à des degrés divers, des
déformations crâniennes. Lunier, de son côté, sur 140 sujets de l'asile de Niort (dont 21 idiots, 13 déments, 9 épileptiques, 5 atteints de maladies nerveuses), a compté 48 déformés. La pratique des déformations crâniennes devient fort heureusement de plus en plus rare, et nul doute que, d'ici à quelques années, elle ne finisse par disparaître, du moins en France.
b. Déformations pathologiques. — Les déformations pathologiques, comme leur nom l'indique, ont pour cause des lésions, portant soit sur l'encéphale lui-même, soit sur l'enveloppe osseuse :
a) Les premières, déformations d'origine encéphalique, sont la conséquence d'un état morbide de l'encéphale ou de ses enveloppes. Los principales sont :
1° la microcéphalie (fig. 7, A), caractérisée par l'extrême petitesse de la boîte crânienne (crâne dont le diamètre antéropostérieur est inférieur à 140 millimètres), et ayant pour cause déterminante un arrêt de développement de la masse encéphaUque ; 2° V hydrocéphalie (fig. 7, B), caractérisée par le volume énorme du crâne, et apparaissant en conséquence de l'accumulation anormale du liquide dans les ventricules cérébraux ou les méninges ; (3) Les secondes, déformations d'origine osseuse, proviennent, suivant les cas, soit d'une affection générale du tissu osseux (rachitisme, ostéomalacie, syphilis, crétinisme), soit de l'oblitération prématurée (synostose) d*une ou plusieurs sutures. Virchow a signalé depuis longtemps ce fait que, lorsque une suture s'oblitère de bonne heure, avant la naissance ou dans le jeune âge, les deux os qui la forment ne se développent plus au niveau des bords soudés et il en résulte naturellement, sur ce point, un arrêt de développement de la boîte crânienne. D'autre part, la masse encéphalique se trouvant arrêtée dans son expansion au niveau de la synostose, fait effort ailleurs, dans toutes les régions
Fig. 7.
Déformation crânienne, d'origine encéphalique.
A. microcéphale adultes. 23 ans (musée Bboca capacité craniemie = 402 centimètres cubes). — B. hydrocéphale aciult« ln° 40 du rauaée Dupuytren, cai)acité crânienne = 3 720 centimètres cubes).
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qui ont conservé la liberté de leur suture, et y détermine des voussures dites de compensation. Chaque synostose prématurée produit donc deux déformations : l'une, directe, siégeant au point même où se trouve la suture oblitérée ; l'autre, indirecte ou secondaire, se produisant dans des régions plus ou moins éloignées.
Os déformations par synostose (fig. 8) varient à l'infini. Nous signalerons, parmi les principales lola scaphocéphalie (de axâçoç. bateau), dueàla synostose de la suture sagittale, dans laquelle la voûte du crâne, à la t'ois très rétrécie et très allongée, ressemble à un bateau renversé ; 2° VacrocépJialie (de àxpoc; pointu), ou oxycéphalie (de ô^ùç, pointue, tête en pain de sucre), dans laquelle le sinciput, plus
Fig. 8.
Déformations pathologiques par synostose prématurée,
A. scaphocéphale, une négresse du Sénégal (d'après Topinard). — B. trigonocéphale (musée Bboca). — C. acrocéphale un crâne parisien du cimetière des Innocents, musée Broca). — D, crâne réniforme (d'après Topinard) — E, platycéphale. frison d'Amœland (d'après Topinard). — F, plagioeéphale (d'après Topinard).
ou moins conique, est très proéminent ; elle est due à la synostose simultanée des deux sutures s.igittale et coronale ; elle se complique souvent de troubles visuels (névrite optique) qui peuvent aller jusqu'à la cécité complète (P. Mert.e, 1908, Hirschderg et Grunm.a.ch, 1909) : 3° la plaVicéphalie (de TrXaTUÇ, plat), dans laquelle le sinciput est, au contraire, plus ou moins aplati de haut en bas, provenant de la synostose latérale du frontal et des pariétaux ; 4° la trigonocéphalie (de Tpcycovoç, triangulaire), dans laquelle le crâne, vu d'en haut, ressemble à un triangle, dont le sommet répond au métopion ; eile est due à la synostose congénitale de la suture métopique ou médio-frontale ; 5'^ la plaqiocépkalie (de TTXtxXto.;, oblique;, caractérisée par un crâne fortement asymétrique {crâne oblique ovalaire). dans leque la partie antérieure d'un côté et la partie postérieure de l'autre sont plus développées, en sorte que la longueur maximum du crâne n'est pas antéro-postérieure sur la ligne médiane, mais oblique d'un côté à l'autre ou en diagonale (Topinard) ; cette déformation est due, dans bien des cas. à l'oblitération prématurée de l'une des branches, soit de la suture coronale, soit de la suture lambdoïde. Comme variété de plagiocéphalie nous signalerons le crâne réniforme de Manouvrier, ainsi appelé parce que vu d'en haut (fig. 8, D), il rappelle assez bien la configuration générale d'un rein, la partie excavée
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celle qui rappelle le hile) répondant au côté de la suture coronaie qui s'est prématurément synostosée; le côté opposé est, alors, plus ou moins bombé.