LES TERRAINS
(Voir fig. 89, 112 et 129.)
Comme coloration par rapport aux arbres, les terrains sont presque toujours d'un ton plus clair, ce qui se comprend, puisque la lumière du soleil et le reflet du ciel les éclairent plus directement. U en est de même du coloris ou de la qualité de ton des herbes, par exemple, dont le vert est bien différent de celui du feuillage des arbres. L’expérience démontre suffisamment ce principe.
Les terrains des seconds et des derniers plans doivent être touchés selon leur forme et leur ondulation, en partant du plan le plus éloigné pour venir vers le premier. A ce modelé il faut ajouter, çà et là, les détails saillants comme coloration et comme fraîcheur de ton.
Si le terrain ne formepas seul le tableau, s'il n’a pas une impor-