‹ Traité d'aquarelleChapitre 5 sur 215 · LA BOITE A POUCE · texte numérisé non relu

LA BOITE A POUCE

La commodité de la boîte à pouce se devine au premier aspect. Nous 1 appelons ainsi, parce que le pouce peut s’y introduire comme

Fig. 1.

dans une palette, ce qui permet de la tenir ferme et solidement; mais elle pourrait aussi être nommée boîte-palette ; car, par la ma-

LES COITES DE COULEURS

nièrc dont on la tient et les couleurs qu’elle renferme, elle est en même temps boite et palette.

La boîte à pouce, dont la longueur est de dix-sept centimètres, a vingt-six centimètres de large, quand elle est ouverte (fig. 1), et neuf centimètres de large, quand elle est fermée (fig. 2). Malheureusement, elle ne peut contenir les pinceaux : c'est là le seul reproche à lui faire, reproche grave, sans doute, mais qui disparaît devant

ses qualités; car elle n’est pas d’un format trop grand pour être mise dans la poche et peut néanmoins contenir vingt couleurs ; c’est autant et plus qu’il n’en faut pour faire des chefs-d’œuvre.

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