‹ Traité d'aquarelleChapitre 8 sur 215 · LA BOUTEILLE ET LES GODETS · texte numérisé non relu

LA BOUTEILLE ET LES GODETS

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Une chose indispensable à l’aquarelliste, c’est l’eau; comme on trouve quelquefois assez difficilement, surtout en voyage, on a

Fig. 7.

LES BOITES DE COULEURS

inventé, pour la contenir, une petite bouteille en fer-blanc se fermant très hermétiquement et sur laquelle viennent s’emboîter (leux godets de môme métal (fig. 6 et 7). Pour être commode dans les excursions, cette bouteille doit avoir la grandeur que nous lui donnons ici, parce que, enveloppée comme nous venons de le dire, elle peut être mise dans la poche sans causer aucune gêne. Les deux godets ont chacun un double fond qui permet, comme celui de la boîte accessoire représentée par la figure 3, de les fixer sur la palette ; ils sont en outre munis d’une grille assez large, au moyen de laquelle on peut aussi les accrocher à la boite, mode de fixation le moins sur; car le moindre choc de bas en haut les enlève et les fait tomber. C’est à l’aquarelliste à juger ce qui convient le mieux, selon les circonstances.

On comprend facilement que l'un des godets sert à laver le pinceau et l’autre à fournir l’eau pour peindre.

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