CHAPITRE III
•Le corps social. — Le monarque absolu représentant de Dieu sur la terre. — Durée de cette monarchie égyptienne. — Les grands monuments sont construits par un peuple de manœuvres levés en masse. — Conséquences de ce travail collectif. — Premier contraste entre les œuvres de l'Egypte et celles de la Grèce. — Grandeur et incohérence des édifices égyptiens: petitesse et perfection des temples grecs. — L'art égyptien est national, populaire et complet. — Scènes de bastonnade. — La mort et les banquets Pages 43 à où
LA SCLLl'TLUE A.NTlnLK
CHAIMTRE IV
Monotonif de la vio et du iv.iy?;\{,'e on Egypte. — Lu monotonie et la solitude du désert sont les deux causes principales de la religion du Féticlie. — Puissance du féticliisme. — Son intluencc dans Tart et dans la poésie.
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CIIAIMTHE V
Fétichisme. Polythéisme et .Monothéisme en Kgypte. — Lart égyptien se sert de ranimal-t'éticlie pour représenter ses disinités. — Le dieu-animal. — Dans ses dieux composites l'Egyfite met une tète d'animal sur un corps d'iioninie, tandis (jue la (irèce adopte la combinaison contraire. — L"art égyptien esclave de la tradition , Tart grec plus indépendant. — Phidias et l'Apliroilite (Vénus) du Partiiénoii. — Le symbole Pages .'i.ï à 58
CHÂIMTHK VI
Conséquences du contraste entre le dieu égyptien à tête d'animal et le dieu grec à tète d'homme. — L'art grec renverse les éléments livrés par la dotuiée égyptienne. — Idéalisme de l'art grec: sensualisme de l'art égyptien. — Chnoum, Mendés et Pan. — Le .Minotaure. — .Mélange des mythes ariens et sémitiques en Grèce Pages 39 à G8
CHAPITHK Vil
L'art vil de contrastes. — L'art égyptien atti^nt de la uialailie de l'uniformité. — Lenteur du dévidoppement de l'art en Egypte. — Rapide éclosioii de la .•sculpture en (inee. — L'Egyptien doit tout créer par lui-même. — Le (irec reçoit de l'étranger les moyens techniques : il crée moins, mais son développement est plus constant et plus complet Pages (i'J à l>
CIIAI'lTIiK VIII
L'art égypiien est-il réellement disshninr'.' — \ propos d'une tète d'isis : Thiersch et Overbeck. — Les caractères que l'on a attribués précédemment à l'art égyptien ne peuvent pas s'appliquer à toutes ses oeuvres. — Nécessité de classer les o'uvres de la sculpture égyptienne en trois grandes lalégories: les dieux, les rois, les portraits. L'art egvptien : n'-dl/sli-. — L'art grec : itiïiih'sW Pages ~'.\ à "T
TABLE DES SOMMAIKES