LA COLONNE ET LE PILASTRE
Fig. 307. Plan de l’église de Saint- J acques-sur-Coudenberg (par A. Payen, 1785). D’après Goetghebuer.
Le néo-classique affectionne tout particulièrement l’ordre ionique et l’ordre dorique qui sont les ordres grecs par excellence. Toutefois il n’exclut pas l’ordre corinthien, de sorte que nous retrouvons dans nos constructions les trois ordres à la fois, auxquels il convient d’ajouter l’ordre corinthien romain ou composite.
L’église du Finistère a trois nefs, et compte une série de colonnes d’ordre composite à tailloir échancré et fortement saillant. L’église de Saint- J acques-sur-Coudenberg, primitivement mononef, est ornée de colonnes d’ordre corinthien engagées dans le mur. Par contre, l’église des Minimes ne connaît que le pilastre corinthien accouplé et adossé à un massif carré en maçonnerie.
L’ARCHITECTURE NÉO-CLASSIQUE