Les nombres entiers jusqu'à neuf ont reçu respectivement
les noms : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit et neuf.
Pour compter les dizaines on a les expressions :
Dix,- vingt, trente, quarante, cinquante, soixante, septante ou soixante-dix, octante ou quatre-vingts', nonante ou quatrevingt-dix, pour une. deux, trois neuf dizaines.
De dix à vingt on a d'abord les nombres :
Onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, pour dix et un, dix-deux, dix-trois, dix-quatre, dix-cinq, dix-six ; puis on continue en disant : dix-sept, dix-huit et dix-neuf*.
De vingt à trente on dit : vingt et un, vingt-deux, , , vingt-neuf ;
De trente à quarante : trente et un, trente-deux... etc., jusqu'à nonante-neuf.
Pour une centaine on dit plus simplement cent ; on a ensuite deux cents, trois cents.... neuf cents; entre deux collections consécutives de centaines il y a nonante-neuf nombres qu'on énonce après le nom de la première des deux collections de centaines : cent vingt ... deux cent treize,.... neuf cent nonante-neuf.
Ensuite on a : mille, deux mille, trois mille,.... neuf mille.
Cette nomenclature est fort simple, ce qui résulte de ce principe de la formation du nombre que : tout nombre peut être partagé en plusieurs parties composées chacune d'unités d'un certain ordre, en nombre inférieur à dix.
1. 1.ea mola français sepUnte, octante ei nonante qui, d'aprJa l'Académie française, ont tieilli, sont pourtant encore employés an midi de la France ; septante et nonante eont BUSBÎ employés en Belgique. Condorcet aiaît même proposé de dire unanle, diianle, au lieu de dit, vingt; ce serait plus logique, ^ous remarquerons d'ailleurs que les Bïpressions soiinnte-douM, etc... ont une origine fort reculée ; c'est ainsi que sur un chaDdeiier de Notre-Dame, à Tongnss, datant du XIV° siècle, on trouée la date MCCCLX et XII,
2. Dans les nombres composûa de dizaines et d'unités, en français les dizaines s'énoncent d'abord ; c'est l'opposé en flamand ; ïingt-lroiB, drie en twintig.
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