On examine la nécessité de faire sentir son influence au
dehors, l’état militaire des puissances voisines, leurs alliances, les
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vues politiques qu’on leur connait où qu’on leur capes x Ù chi 50. Enfin on prend en considération les qualités physiques et "NO à; morales du peuple, son aptitude à la guerre et son esprit militaire. À me On détermine ainsi le chiffre minimum ou le pied de paix de etc
l’armée permanente.
able dans le cas France en 1793.
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enlever à l’agrit elles pourraient
uples industriels peuples agricoles.
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Ce chiffre est à peu près de 300,000 hommes pour les principales puissances de l'Europe, chacune d'elles cherchant toujours à se tenir au niveau des autres,
Il est plus considérable pour la Russie ; mais il y a compensation par suite de l’étendue du territoire et de la difficulté des communications.
Il est plus faible pour l’Angleterre ; mais il y a également compensation, par suite de la position géographique de ce payset de la force de sa murine.
Le chiffre moyen ou le pied de guerre se déduit ensuite du chiffre minimum. Il y a une certaine relation entre l’uu et l’autre.
L’effectif moyen est celui avec lequel on fait la guerre ; c’est l'effectif normal ; 100 hommes par compagnie, 800 hommes par bataillon,
L’effectif minimum est celui auquel on peut réduire l’armée sans inconvénient ; c’est 50 à 60 hommes par compagnie, 400 à 460 par bataillon.
Au dessous de ces chiffres, les cadres qui doivent être conservés en tout temps, ne seraient plus employés d’une manière utile ; ils n'auraient plus à commander un nombre suffisant de subordonnés, leur 1ustruction ne pourrait plus se faire qu'avec difliculté.
L’effectif moyen est donc à peu près le double de l'effectif minimum, où dans la proportion de 5 à 3.
Enfin le chiffre mu: num, ou le grand pied de guerre de l’armée permanente, comprend tous les hommes valides du pays. Son rupport réel avec la population varie du E au À, mais on n’en arrive Jamais à ce point. La France qui avait, en 1793, quatorze armées sur les frontières et 1,200,000 hommes sous les drapeaux, la France avait attvint que le ;:, ou le 1, de sa population.
Telles sont les considérations relatives à la détermination du chiffre de l’armée permanente. Et le système militaire d’un état doit être établi de telle manière que l’on puisse passer successivement et sans secousse d’une paix profonde à une guerre ordinaire, et de là à une guerre générale ; c’est-à-dire que l’on puisse élever progressivement et facilement l’effectif de l’armée du chiffre rnini-
mum au chiffre moyen et de celui-ci au chiffre maximum ; c’està-dire encure, que l’on puisse faire varier cet effectifsuivant les cir-
constances, L'on parvient à résoudre ce problème et à préparer un peuple à ces trois efforts successifs, au moyen du système de réserves que
nous allons voir plus loin.
Principes d'organisation des armées permanentes.
Nous allons voir maintenant les principes d'organisation des
armées permanentes.
Organiser une armée, c’est y établir des subdivisions et donner des chefs à chacune d’elles, 4e manière à pouvoir l’instruire et la mouvoir selon la volonté d’un seul homme.
Un seul homme ne peut pas en commander directement cent
mille.
Il a besoin d’intermédiaires qui commanderont sous lui des
groupes plus où moins considérables, et qui n’auront affaire directe-
ment qu’à un nombre limité de subordonnés. D d'hor Ainsi le général en chef d’une armée de 100,000 hommes n’a 1" On
affaire directement qu’à un certain nombre de généraux de divi- NN +; ;
SiODS ; De Chaque général de division qu’à 2 ou 3 généraux de brigade ; D ordre
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Chaque général de brigade qu’à 2 ou 3 colonels ; Et ainsi de suite jusqu’au caporal d’escouade, qui commande
directement 8 ou 12 hommes.
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ll y a donc une échelle qui lie le général en chef au dernier "1 suerr
Nous a!lons voir maintenant comment on établit cette progres- M Six + moye
sion, comment on organise la multitude d’hommes armés formant # 7 maud
homme de son armée.
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