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Exécuter les passages de défilé

To. Passer de l’ordre en bataille à l’ordre en colonne.

Des formations irrégulières de la cavalerie. — Elles comprennent les éclaireurs, les tirailleurs et les fourrageurs.

Les éclaireurs fouillent le terrain et assurent la sécurité de l’armée.

Les tirailleurs couvrent les dispositions de l’armée. Comme dans l'infanterie, on les réunit par 2.

Les fourrageurs s’emploient quant on veut donner une action offensive à la débandade. On emploie les fourrageurs contre l’arüllerie, et quelquefois dans les pays très accidentés où dans les forêts.

Les formations irrégulières appartiennent plus particulièrement

à lacavalerie légère. Son rôle principal consiste à éclairer l’armée. B&

Ce rôle se trouve tracé dans le portrait suivant du général Stein- HN gel par Napoléon. à ‘“ Le général Steingel, dit-il, était un excellent officier de hus- mr “ sards. Il était adroit, intelligent, alerte. Il réunissait les qualités DS Br | “ de la jeunesse à celles d’un âge avancé. C'était un vrai géné. & . =. “ ral d’avant-postes. S “ Deux ou trois jours avant sa mort, il était entré le premier Aujo

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“ Le général français y arriva quelques heures après, et quelque Son “ chose dont on eut besoin, tout était prêt. nn partout ‘“ Les défilés, les gués, avaient été reconnus. La p “ Des guides était assurés. re années ‘“ Le curé, le maître de poste, avaient été interrogés. terie, ef “ Des intelligences avaient été liées avec les habitants. L’ens “ Des espions étaient envoyés dans plusieurs directions. le + ou ‘“ Les lettres de la poste saisies, D Lutil ‘ Toutes les mesures étaient prises pour former des magasins de Dans “ subsistances afin de rafraîchir les troupes, etc.” les retra Nous terminons ici la partie relative à la cavalerie. de ralen Dans mr M les point Enfin XXXVIII. das bout , 4 MN ties enti De l’Artillerie, D qui prér MY faque, et L’artillerie a longtemps figuré sur les champs de bataille sans Dans | être un des éléments tactiques des armées. : couverts, La tactique en effet, se résume dans les engagements; quand BN d'attaque un des éléments qui composent une armée ne peut prendre part R Enfin « aux engagements que dans des limites très-restreintes, cet élément Néanrm ne peut être considéré que comme un accessoire d’une importance secondair secondaire. Elle ne C’est ce qui arriva pour l’artillerie dans les premiers temps de na que la son existence. Elle ne pouvait tirer que dans une seule position, Elo

et une fois établie, elle ne pouvait la quitter. A cette époque, l’ar- troupes de

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tillerie n’était donc pas encore un des éléments principaux de le composition des armées. Elle ne le devint qu’au commencement du 17e siècle. Gustave-Adolphe la perfectionna, et la rendit assez mobile pour qu’elle pût suivre les mouvements des troupes.

Depuis cette époque, nous la trouvons en quantité considérable dans toutes les armées européennes.

Aujourd’hui l'artillerie est un des trois éléments principaux dont se composent les armées.

Son matériel est devenu tellement mobile, qu’il peut suivre partout la cavalerie et l’infanterie.

La proportion adoptée pour l'artillerie, dans la composition des armées modernes, est de deux pieces pour 1,000 hommes d’infanterie, et quatre pour 1,000 chevaux.

L'ensemble du personnel de l’artillerie d’une armée représente

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le 1 ou le

L’utilité de l'artillerie est incontestable.

Dans les marches, quelques pièces sont à l’avant-garde. Dans les retraites, les batteries de l’arrière-garde sont le meilleur moyen de ralentir la poursuite.

Dans les camps et sur les positions, l'artillerie occupe les saillants, les points d’appui et les postes avancés.

Enfin dans les batailles, c’est elle qui couvre les déploiements des troupes, qui contre-bat l’artillerie opposée, qui renverse des parties entières de l’ordre de bataille ennemi à de grandes distances, qui prépare les charges de la cavalerie, précède les colonnes d’attaque, et prépare de même leur effet.

Dans la défensive, elle appuie les flancs de l’infanterie, fouille les couverts, bat les débouchés, croise ses feux en avant des points d'attaque.

Enfin elle jour un rôle considérable.

Néanmoins, l'artillerie n’est, comme la cavalerie, qu’une arme secondaire, une arme accessoire, quand on la compare à l’infanterie.

Elle ne réunit pas les deux propriétés du feu et du choc. Elle n’a que la première, comme la cavalerie n’a que la seconde.

El'e ne peut pas se suffire à elle-même, elle a toujours besoin de troupes de soutien.

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Son matériel est lourd, embarrassant, coûteux. Il exige beaucoup de chevaux.

L’instruction quelle comporte est longue et compliquée.

La marche est souvent lente, ce qui embarrasse dans beaucoup d'opérations.

Ses attributions comprennent trois espèces de services:

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