‹ Traité d'astronomie pratique, comprenant l'exposition du calcul des éphémérides astronomiques et nautiques, d'après les méthodes en usage dans la composition de la Connaissance des tempe et du Nautical almanac, avec une introduction historique et de nombreuses notesChapitre 103 sur 194 · EPI1£MERIDES DU SOLEIL · texte numérisé non relu

EPI1£MERIDES DU SOLEIL

î. Au périgée P le Soleil est animé de sa plus grande vitesse, s qu'à l'apogée A sa vitesse est !a plus petite; le mouvement sant de P vers RAV, il en résulte que, au-dessus de la ligne AP, leil devancera constamment le mobile /;i, tandis qu'au-dessous même ligne ce sera, au contraire, le mobile m qui sera connent en avance sur le Soleil. Cela posé, soient S et 5 les posi-

respeclives du Soleil et du mobile à un instant quelconque; ms les rayons vecteurs TS et T* : l'angle rÏ5 sera la longitude nue L, RTS la longitude vraie r, rap la longitude du pé-

n, et, en appelant ^ l'anomalie moyenne ou l'arc 5TP, il est qu'on aura

; = L -+- 'i6o* - II ou ; = L — n.

ins les Tables solaires de Le Verrier, qui servent de fondement s calculs, le temps y est compté en années juliennes de a5 jours, et commence au midi moyen du 1*' janvier i85o; l'époque de ces Tables. D'après cet astronome, la longitude ;nne du Soleil et celle du périgée pour l'époque i85oH-/, >lées à partir de l'équinoxe moyen de la même époque, ont îctivcmenl pour expressions

L -^ a8o'46'43',5i -t- i.-296o'27',6784^— o',oooiio73f«, 11=-. 28o*'7i'5ii',5-h6i%69y5^H-o',oooi823/«.

est sur ces formules que les deux premières colonnes de la c I ont été composées. L et II doivent ensuite être augmentés ectivemenl de leurs moyens mouvements o**5c/8",33o4 et o, 1 6q ' chaque jour écoulé depuis l'époque i83o jusqu'à la date proe, en tenant compte des variations séculaires qu'éprouvent longitudes par l'effet des actions planétaires. Les Tables III V abrègent ces calculs en les donnant tout faits et peuvent îndre aux heures, minutes et secondes ; la Table V fait coure la somme des trois termes séculaires L|, L^, L3, termes qui ont être ajoutés à la longitude moyenne L, ainsi que la correcrelative à la longitude II du périgée.

oe fois L et n déterminés, on obtient aisément l'anomalie enne s, et l'on s'en sert, comme argument, pour calculer, à le de la Table VII, l'équation du centre et la partie de sa va-

Soccnu!!. — Mtr. prat, 7

qB deuxième partie. — CHAPITRE II.

riation séculaire, qui est proportionnelle au temps. Ces df^»»^ valeurs trouvées, on les ajoute à la longitude moyenne L, et l^^z^n a ainsi la longitude vraie dans Torbite, comptée de Xéquino^jare moyen.

Il faut avoir ensuite égard aux variations périodiques qu*éprou ^^^e cette longitude, en vertu des actions combinées de la Lune et cil ^s planètes. Or, c'est à quoi les Tables suivantes sont destinées, six dernières colonnes des Tables I et II font connaître les ar monts A T, /", /"', /*^, t' des inégalités relatives aux diverses p> nètes pour tous les jours, heures, minutes et secondes de Tanift et les trois dernières fournissent les arguments x, A, N relati^!^»*à la perturbation lunaire. Ces arguments déterminés, on obti<3^ ait facilement* à Taide des Tables XIII, XIV et suivantes, les terra qui représentent les perturbations de Mercure, Vénus, Mars, et. et au moyen de la Table VI celle qui est relative à la Lune • H faut avoir soin seulement de multiplier les termes dus à Tactioim ^Kde VéDUS par i ,oo4 et ceux provenant de Mars par 0,895 ; tous 0=1 ^s termes sont exprimés en centièmes de seconde.

Kn(in« si Ton veut obtenir la longitude comptée, non plta^^ à partir de rôquinoxe moyen, mais à partir de Yéquinoxe apparc^^i^ ^t cVst-à-diro telle que la donne la Connaissance des Temps^ on de «jouter à la longitude, corrigée, comme on vient de le dire, réquatiou du contre et des perturbations, les termes qui p NÎenneut do la nutation solaire ot do la nutation lunaire, termes €\ ^^^ sont iVuirnis |>;ir les Tables X ot XL en prenant respectivemcr «^l |HMir arguments N et la longitude L, corrigée seulement de ré(j«-» ^ tîou du ooulrt\ 00 qui est sutlisammont exact. Quant aux tem» ^ qui prv^xJonnont do Taborralion pr\>proment dite, comme ctfT*- •^ quAUtito o>l n*ul\.*rmôo dans la longitude moyenne, il est inutile ^^^ s\ni 000 upor.

\ oioi un oxomplo do Tapplioation dos Tables au calcul à^^ ** longitude apjMftnUo du Soleil fXMir le 9 juin iS^o, à midi mo^" ^" do l\iris. Nous vlounorv^ns à la tîn du Ciiapitre une autre appli ^^^ lion fondtv sur Tomploi dos T.:! Irs f\:r:ictiiirres ^ue Le Ver*"^"*^' a joinlo> à >a thoono du SoloîK ot qu*îl \ a axantage à empK^^J^^*' da»> lo oalcul do> liou\ Sv^lairos.

EPflEMEBIDES DU SOLEIL. c^)

TABLEAU DBS ARGUMENTS.

Argument ;.

Table I (années) 'i8o. p.t28,39 2180. {7. 3,9

■»> Hl (jours) 156.43. 4>53 — o. 0.26,9

» V (terme séculaire ). — o. o. 4»85 -t- o. o. 0,2

On déduit de là

Arguments de perturbations planétaires,

Table 1 2827 1273 II i5 2096 2208 3j6o

•» III... 323o 283o 17 {i 926 1 17 39 « M . . . 3

2057 io3 2856 3o22 2358 3619

Arguments de perturbations lunaires,

Table 1 1918 3212 37 Î9

)» III 3o8i 1537 9i

(^s arguments obtenus, on procède aux calculs suivants :

Calcul de Véquation du centre.

Table VII o^45. 6'',6i

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