PREMIERE PARTIE. — CHAPITRE III.— CALCUL DES PARALLAXES
et réciproquement, étant donnée la parallaxe horizontale n sous la latitude /, si Ton voulait obtenir la parallaxe équatoriale H qui lui correspond, on aurait
ou très approximativement
H = n(i-H|Asin«0-
Remarque. — Les coordonnées des astres données dans la Connaissance des Temps sont géocentriques pour servir à tous les lieux de la Terre. Lorsqu'on veut combiner les données que fournissent nos éphémérides avec les résultats de l'observation, on doit donc corriger les arcs observés de Teffet de la parallaxe au moyen des formules qui précèdent, et, afin de tenir compte de l'aplatissement du sphéroïde terrestre, il faut avoir soin d'y remplacer la latitude astronomique / par celle géocentrique t ou l — e, i étant, comme nous l'avons vu, l'angle que forme le rayon de la Terre avec la verticale du lieu d'observation. La même remarque s'applique à la parallaxe horizontale II, qui entre dans ces formules, c'est-à-dire que l'on doit y remplacer II par sa valeur corrigée de l'aplatissement de la Terre ou par n(i — [xsin*/). Au moyen de ces corrections, les calculs se trouvent réduits à ce qu'ils seraient si la Terre était parfaitement sphérique.