‹ Traité d'astronomie stellaire (volume 2)Chapitre 120 sur 211 · CHAPITRE YII. — MOUYBMEMT PROPRE DU SOLEIL. I · texte numérisé non relu

CHAPITRE YII. — MOUYBMEMT PROPRE DU SOLEIL. I

ce qui donne

q = o'jSSg avec une erreur probable de o*,025.

Quant aux coordonnées de Fapex, elles sont, d'après lui, pour

134. Résultats ultérieurs, — Ajoutons que trois ans plus lard Galloway (*), en suivant la méthode de calcul d'Argeiander, obtint à l'aide de 78 étoiles appartenant toutes au ciel austral et observées par Lacaille d'abord, puis par Johnson et Henderson, les coordonnées suivantes rapportées à l'équinoxe de 1790

A =aGo''o',6, D= -H 34" 23', 4.

Ces valeurs sont sensiblement les mêmes que celles trouvées par Argelander et O. Slruve, et leurs moyennes diffèrent peu des nombres publiés par Herschel. Étant donné le grand nombre d'étoiles employées par Argelander et Struve et la précision de leur méthode de calcul, l'accord de ces deux valeurs est très frappant et montre toute l'habileté d'Herschel ainsi que son extrême sagacité dans le traitement d'un grand phénomène cosmique.

En ce qui concerne la grandeur du déplacement annuel du Soleil, il y a au contraire une différence considérable entre le résultat d'Herschel i", 12, et celui de Struve o",34, le premier étant sensiblement quadruple du second; nous verrons plus loin la cause de cette discordance.

Ces résultats furent un peu modiGés par W. Struve dans l'étude qu'il lit en 1802 de cette question (2); à cause d'un défaut qu'il avait cru reconnaître dans l'installation de l'instrument de Bradley, il crut devoir apporter aux déclinaisons des Fundamenta une correction de ± o",76 selon la culmination, et sans reprendre

(») Th. Galloway, On the proper motion of the solar nystem (PhilosO' phicat Transactions of the JRoyal Society of London for the year 1847, p. 79 et suiv.).

(-) W. Struve, Steltarum fixarum imprimis duplicium et multiplicium posiliones mediœ per epoclia i83o,o, Saint-Pétersbourg, i85a, p. cxxxv et suiv.

aOO TRAITÉ D*ASTRONOMIE STELLAIRE.

en détail les calculs de O. Slruve, mais en appliquant en bloc cette correction aux résultats eux-mêmes, il est arrivé pour l'apex (lu Soleil en 1790,0 aux valeurs

et pour le mouvement du Soleil dans Tintervalle de soixante-dix ans, sur Téquateur parallactique correspondant et à la distance moyenne des étoiles de 5® grandeur, au nombre 3^,597, ce qui donne pour la quantité q la valeur

moindre encore que celle donnée par O. Slruve. Ajoutons que la correction de VV. Struve est incertaine et que nous ne retiendrons pas ces résultats.

La méthode d'Argelander fut encore adoptée par J.-H. von Mâdler en i856 (*) dans son célèbre Mémoire sur les mouvements propres des étoiles fixes; à Taide de 21 63 étoiles de Bradley réobservées à Dorpat, cet astronome obtint pour coordonnées de Tapex rapporté à Téquinoxe de 1800,0

valeurs très voisines de celles d'Argelander et O. Struve.

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