CHAPITRE IX. -- PARALLAXES STELLAIRES
première par exemple, par une voie détournée indiquée par J. Kleiber('). Les principes du Calcul des probabilités conduisent, en effet, aisément à cette conclusion que, dans un système de vitesses réparties absolument au hasard entre certaines limites, les sommes des grandeurs absolues des projections sur une direction quelconque des mouvements d'un nombre suffisamment grand de points doit avoir une valeur sensiblement constante; soit donc A5 le déplacement total pendant Tunité de temps d'un point dans une direction quelconque (déplacement toujours pris positivement), la grandeur moyenne de la projection (toujours calculée positivement) de ^s sur une direction quelconque sera égale à
ri I
A* / cos?p sinç rfçp = - A5.
Si donc Aacoso, Ao et Ar sont les mouvements propres rapportés à une même unité en ascension droite, en déclinaison et suivant la ligne de visée, on aura
2(Aacoso) = 2(Ao)--= S(Ar),
OÙ Ton n'introduit que les valeurs absolues des diverses quantités; de sorte que si l'on suppose Aacoso et A8 exprimés en secondes d'arc par an, Aren kilomètres par seconde, nous aurons, Tz étant la parallaxe moyenne d'un groupe d'étoiles et C la
constante - ^ 4^71 (n" 190),
•;: - Cl avec les ascensions «roiles,
lAr