CHAPITRE lY. — ABSORPTION ATMOSPHÉRIQUE. I
^hèse de Newton et supposer l'atmosphère de température constante; dans cette hypothèse,
d'où
'0? Tr = / hdp — /oP
" h cosz Jo a cos^ "^
p^p„ ^^^^ cosz go
ou, en posant — = a,
K ^V log -=? = logEo— logE — — a/?osécz.
Les différences logarithmiques entre l'éclat observé d'un astre et son éclat réel sont donc proportionnelles à la sécante de sa distance zénithale.
Ainsi la proportion de lumière transmise dépend de la distance zénithale et diminue à mesure que celle-ci augmente; elle est "maximum lorsque l'étoile est au zénith (z = o), et sa valeur est ^'ors donnée par
^e rapport -=? = A est le coefficient de transmission atmo-
^phérique, dont on aurait l'expression numérique en remplaçant *^^/>ii par leurs valeurs; l'expression précédente conduit d'ailleurs Scelle loi remarquable : le logarithme du coefficient de trans- '^^ssion est proportionnel à la pression barométrique totale ^^ <i la masse totale d'atmosphère superposée. Ce coefficient ^^Pend donc de l'altitude du lieu d'observation et des divers élé- "^^Ois météorologiques en ce lieu.
En ce qui concerne l'altitude, on sait que la pression totale en
^^ lieu est mesurée à chaque instant par la hauteur du mercure
aaos le baromètre; la hauteur moyenne résultant d'un grand
nombre d'années d'observations peut donc être considérée
comme la valeur normale de la pression barométrique en un lieu ;
(')/, estia hauteur de l'almosphère qui ferait équilibre à la pression totale observée, p^, à la surface du sol, si la densité, la température et Tintensité de la pesanteur étaient les mêmes, p,, t^, g^ydams toutes les couches, qu'à la surface do sol
IlO TRAITÉ D*ASTRONOMIB STELLAIRE.
Je sorte que si A el A' sonl les coefficients de transmission an iii\eau de la nier et à Taltitude h^ b et b' les pressions barométnoues moyennes réduites à une même température aux deux lieui, on aura
ivkiion qui permettra d'oblenir A' dès que b et b' seront connues.
Hâ. Analogie avec la réfraction. — Si dQ est la réfraction du rayon lumineux en N, on sait (*) que
rfÇ = — tangf -^
ttVCC
/'{xsini = afxosin^, ri, diaprés les expériences de M. Mascart,
ou
, si ni cdo
cr; = — ; — '- ,
cos* \L
^ /Vf « Ko sin-3
r [JL* cos* ^
d^autrc pari
dz ^' j ^' t j
— = . p ar = . /n «P î
£ cos*' cost '
i*X en remplaçant, dans (3), t/p par sa valeur
r» Il
On peut, sans erreur sensible, faire - -i- = i, et remplacer jx
par [jLo.
On a alors
i ^ sinz c c po^o sin«
( ' ) Brunnow, Astronomie, édition française par C. André et £. Lucas, Vol. I, p. 197 et suiv.