CHAPITRE XVIII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOMÉTRIQUES, ETC
qu'il avait mis en œuvre; nous donnons ici les conclusions principales de cet ensemble de travaux.
432. Éclats relatifs. — Les principales déterminations d'éclats relatifs dans les points tropiques, faites depuis Argelander, sont les suivantes :
m, M, m^ Mj
Degrés. Éclats. Degrés. Éclats. Degrés. Éclats. Degrés. Eclats.
1855. Argelander.. 3,35 o,358 1*2,27 1,000 8,54 0,6'ji ri, 36 1,010
1857. Pickering... . 0,44^ 1,000 0,648 0,929
1863. SchSnfeld . . . 3,62 o,352i 12,70 1,000 8,88 0,644 12,40 0,966
1881. Scliur 3,12 0,346 12,33 1,000 7,80 0,594 12, 32 1,000
1894. Pannekock.. 3,35 0,357 12,29 1,000 7,85 0,600 12, 36 1,008
1898. Luizet 3,36 0,346 12,57 1,000 7,3o o,545 12,06 o,9i3
où la colonne Éclats a été formée, sauf pour Pickering, en attribuant au degré d'Argelander la valeur i ** = o^"", 1 26 et, par suite, en remplaçant le coefficient o,4 par o,o5o pour employer directement les degrés observés. Les différences avec le minimum principal m^ sont dans le même ordre :
M,— m,, m^— m^. Mj— m,. M,— Mj.
Argelander 8,92 5,19 9,01 — 0,09
Pickering »
Schônfeld 9,08 5,26 8,78 -1- o,3o
Schur 9, '21 4>68 9,20 -f-o,oi
Pannekock 8,94 4,5o 9,01 —0,07
Luizet 9,21 3,94 8,70 -i-o,5i
Il est bien difficile de reconnaître par l'examen de ces différents nombres si, depuis Argelander, les éclats extrêmes ont varié ou s'ils sont restés constants : il est assez remarquable cependant que les résultats de la discussion de Pannekock, l'une des plus récentes, soient très sensiblement les mêmes que ceux de l'astronome de Kœnigsberg.
Nous donnons en terminant le Tableau comparatif des éclats d'Argelander et de Pannekock, ramenés à l'éclat 3, 00 pour le minimum I, nombres que nous avons également représentés graphiquement dans \dijig. 71.
TRAITÉ d'aSTROxNOMIK
Phase.
Argelander.
. Pannekock.
Phase.
Argelander.
Pannekock
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