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IV j->4 VIII 33-
52 TRAITÉ d'astronomie STELLAIRB.
qui, au lieu de croître avec la distance p, montrent, au contraire, un maximum très marqué vers les classes III et IV, et où le nombre correspondant à la dernière classe ne diffère pas sensiblement de celui que fournit la plus serrée; les groupes optiques n'ont donc pas d'influence sensible sur la distribution des étoiles doubles avec ia distance.
Une autre preuve, peut-être plus décisive, de leur petit nombre relatif se déduit de la considération des mouvements propres : dans les 480 étoiles du Catalogue des mouvements propres d'Argelander, on trouve 4» étoiles doubles, d'après la définition de W. Struve: or ces étoiles forment toutes des svstèmes binaires.
Les groupes optiques ont donc pu, à cause de leur petit nombre, être avec raison laissés de côté dans les considérations précédentes.