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avec le reste Je l'almosplÙTC. Les couches plus éloignées, n'étant plus accélérées par l’atmosphère après leur séparation , devaient prendre un mouvement plus lent; et cette retardation devait faciliter l’agrégation des molécules, ce qui forma les satellites hors de l'anneau. Si la zone même qui avait la distance nécessaire pour former un anneau , était trop près de la planète, pour résister h la condensation de l'atmosphère, elle dut eu former une partie, au lieu d'un anneau. Tel est le cas de Jupiter, dont la rotation est de 9 h. 53 min. ($. i66.), et dont le I satellite, à la distance de 5, 667 demidiamètres de Jupiter (§. 3ii.), fait une révolution en h. 27 m. et demie
($. 3 10.). La distance x de la zone qui aurait pu former un anneau de Jupiter, se trouve donc, suivant la troisième loi de Kepler, par la proportion,
(4a h. 27, 5 m.)“ : (9 h. 55 m.)’ =: (5, 667)^ : x'^, donc x = 2, i.
L'anneau qui aurait pu se former autour de Jupiter, n’élait donc distant de la surface de la planète que d'un de ses demi-diamètres, et il parait que dans cette proximité, il doit avoir été entruiné par l’atmosphère.
§. 368. Si l'on fait sur les autres élémens des réflexions semblables & celles que nous avons faites sur les périhélies, on verra encore plus claire- ment, que les orbites des comètes sont disposées de manière h pouvoir placer le plus grand nombre qui soit possible, sans qu’elles se dérangent mutuellement.
Parmi les 85 comètes il y en a 44 directes et 4‘ rétrogrades, et la Valeur moyenne de toutes les inclinaisans est à peu près l’angle droit qui est la limite entre les mouvemens directs et rétrogrades; il est donc évident* ' qu’il n’y a aucune direction, plus favorable ou plus fréquente que les autres.
I.o noeud ascendant de 4^ orbites est dans les si.x premiers signes, et de 37 dans les six derniers signes: la diflcrcucc est trop peu considérable, pour être le résultat d’utve cause physique.
Dans la plupart des orbites, les lignes des noeuds et du périhélie font des angles très-aigus; ce qui était nécessaire, pour éviter les dérangemens. Si la ligne des noeuds est perpendiculaire à l'axe, les deux points
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d'inlerseclion sont trop peu éloignés du périhélie et de l’orbite de la terre.
Mais si ces deux lignes se coupent sous un petit angle, l’un des points d’iiv
terseclion tombe prés de l'aphélie, au delà de toutes les orbites planétaires. Cet arrangement permettait donc de placer deux orbites au lieu d’une.
Plus les comètes s’appiochent du soleil, plus les inclinaisons sont grandes; d'oîi il résulte qu’elhs s'éloignent plus vile des planètes.
L’expérience a prouvé que Id calcul |)arabolique s’accorde mieux avec les observations,* à mesure que la distance périhélie diminue: d’où U faut conclure, que les orbites sont d’autaat plus alongées, que les conicles s’approchent plus du soleil. Par cet arrangement , les comètes qui se rap- .
procheiü le plus l'une de l'autre dans les périhélies, y reviennent moins
souvent.
§. 36g. Quoique la théorie physique des queues des comètes, soit étrangère à l’astronomie, on attendra peut-être ici une explication des dtirérenles l'ormcs sous lesquelles cllfs se présentent à l’observateur placé sur la terre.. On a imaginé une toute d’hypothèses ponr expliquer ces phénomènes , dont l’exposition ne serait pas ici en sa place. Je me bornerai à exposer le» idées de Newton 'sur cet objet. .
Selon lui, la queue des comètes est composée dés vapeurs qui se sont déladiées de la comète, par là chaleur à laquelle elle est exposée dans le périhélie. Cette fumée, extièmement raréfiée par la chaleur, s'élèvera suivant les loiz (l’hydiostatiquc, c’'est S-dire elle s’éloignera du centre de sa pe*santeur, jusqu’à ce qu’elle parviendra à une région remplie de matière de la même ‘ rareté ou légerete. Ce centre n'esi pas le centre de gravité du soleil et de là comète, paroeque l’attraction n’est pas seulement en raison des niasses, mais aussi eu r.iisuii inverse du caiTé des dislancesj mais il sera toujours entre là comité et le soleil, et il sera peu diflérent du centre de la comète, rclhtivement aux vapeurs qui sont liès-prés de la- comète, et qui par conséquent turmercr.t uue atmosphère sphérique autour de la comète, oomme celle de la terre. Mais à mesure que les vapeurs s’éloignent de la comète, l’atlraclion du soleil augmente par rapport à. celle deda comète,, et le centre de la.