SIRE
L’OUVRA GF, fTnc j'o*e tnettrê «o'* piecU de VOTRE MAJESTÉ IMPÉRIALE, est le fruit d’un travail de trente* cinq ans, le tenis le plus heureux de ma vie, puisque sous nn gouvernement «claire et doux, j’ai 'pu 1« consacrer à 'la science' qui nous' dmine> une faible idée de la puissance et de la sagesse infinie de l'Auteur de la Na*
turc. Comme ce livre doit son existence à la protection de VOTRE MAJESTÉ, qui m'a donné l’aisance et la tranquillité nécessaires à un pareil travail, et qui a daigne fournir les fraix de l’impression, ce n’est qu’un devoir que j’accomplis, c’est le tribut de la plus pure reconnaissance que j’acquitte , en le dédiant au nom sacré de VOTRE MAJESTE. Mais je remplis en môme tem> le voeu le plus cher à mon coeur, celui de douuer à VOTRE MAJESTÉ une preuve,
qne j’ai tAchë, autant qne nies faibles lalcns, et la situation que la providence m’a 'assignée , l’ont permis, d’éire utile à la science qu'il B plu à yOTRE MAJESTÉ de me coufisr dans SON Empire, et de me rendre digne des bien&its dont ELLE a daigné me combler.
Je suis avec le plus profond respect,