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iO^ du matin.
4>* après midL 10i> du soir.
21* du raatinr.
. On peut interpréter comme il suit tes variations diurnes : vers, la fm de la nuit^ Féleetricilé doit avoir une très-faible intensité ^ parce que l'humidité de la soirée précédente et eelle de la nuit qui Pa suivie ont transmis à la terre une partie de l'électricité qui s'était accumulée dans l'air. Quand le soleil commence à réchauffet la terre, les vapeurs s'éjèvent, et il n'y a plus d'écoulement vers là sol; lorsque cet astre est parvenu à^un certain degré d'élévation/ la chaleur augmente, l'air se dessèche, et ne transmet qu'avec peinei^ Télectricité accumulée dans l'atmosphère; il en résulte que le$ appareils électriques situés près de la. surface de la terre indiquent une diminution de l'électricité , bien que cet agent ne cesse point de s'accumuler dans les régions élevées. Le, soleil s'approchant de l'horizon occidental , l'air se refroidit, devient humide et commence à transmettre plus abondamment à la terre , qui est plus refroidie que l'air, l'électricfté accumulée dans les régions supérieures. L'in^ tensité électrique doit donc augmenter avec l'humidité et la rosée jusqu'à deux ou trois heures après le coucher du soleil ; elle diminue ensuite graduellement pendant une partie de la nuit,^et ne devient jamais nulle, lors même que le ciel est parfaitement serein.
Variations mensuelles. On se livre à l'observatoire de Bruxelles, depuis 1844, sous la direction de M^Quetelet et avec Pélectromètre de Peltier, à des observations suivies sur rélectricrté de l'atmosphère « dont les résultats sont consignés dans les différents mémoires publiés par lui sur le climat çle la Belgique. Ces observaticmSj faites à midi, ont permis d'en déduire les variations mensuelles de i844 à 1848. Chaque chiffre représente la somme des valeurs observées cliaque jour :
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