OBSERVATIONS
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Avec le linc el l'or,
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est d'environ 2%i
nais, en continnant
à életer la température, elle dimiouf
Byetàn50»;elle es
t nulle; elle recom-
mence alors en sens inverse.
OB'ZUIC.
On tire les conséquences suivantes des résultats consignés dans ce tableau :
!• Dans un circuit fer et cuivre. Tune des soudures étant à zéro et l'autre croissant depuis zéro jusqu'à liOO*, Tintensité du courant ne croît proportionnellement à la température qu'entre de très-
DE L ELECTBICITÉ. 161
faibles limites de température; à 300° le courant thermo-électrique est à peine sensible; mais, si Ton continue à élever la température, le courant devient stationnaire, son intensité commence à décroître, et il finit par changer de direction quand la température est aU rouge sombre.
2« Le zinc et Targent donnent des effets semblables. L'argent est d'abord positif; le courant augmente d'intensité jusqu'à 120% diminue et devient nul pour se reproduire en sens inverse, c'est-àdire que le zinc devient positif et conserve cet état jusqu'à la fusionj aussitôt que Ton cesse d'élever la température, le courant diminue et finit par reprendra sa première direction. L'or se comporte de même que l'argent à l'égard du zinc. Quelle est la cause de ce singulier phénomène? On ne peut l'attribuer qu'à des modifications dans Fétat d'agrégation des molécules et à un contact plus ou moins imparfait quand on superpose les deux métaux l'un sur l'autre, et non à l'action de Pair sur le zinc , car l'effet a également lieu quand la soudure plonge dans l'huile privée d'mr et d'eau.
3" Le circuit fer et cuivre donne toujours les effets précédemment indiqués, quels que soient le diamètre des fils et leur mode de contact, (lu'ils soient soudés ou appliqués avec une forte prCvSsion; mais il n'en est pas de même avec les circuits zinc et or, zinc et argent: les effets varient d'intensité suivant le diamètre des fils et leur mode de contact; quelquefois même le premier courant est à peine sensible. Les circuits précédents sont les seuls qui aient présenté jusqu'ici de semblables effets.
Pour trouver la relation existant entre les intensités des courants produits par différents circuits , et par conséquent le pouvoir thermo^lectrique de chaque métal , c'est-à-dire, la faculté dont jouit chaque métal d'émettre telle quantité d'électricité, dans son contact avec un autre métal, à une température donnée, il faut opérer avec un circuit composé de fils de tous les métaux dont on veut trouver la faculté thermo-électrique d'après une disposition analogue à celle de la figure 58. En ne changeant pas de circuit, la conductibilité est effectivement la même, et les résultats deviennent comparables entre eux. Toutes les soudures sont maintenues à la température zéro, excepté celle sur laquelle on expérimente. Le tableau suivant présente les résultats obtenus avec un circuit composé de fils de huit métaux différents, chacun de deux; décimètres de long, d'un demi-millimètre de diamètre, soudés avec