‹ Traité d'électricité et de magnétisme, et des applications de ces ..., Volume 1Chapitre 47 sur 53 · BRUXELLES · texte numérisé non relu

BRUXELLES

Janvier....,

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet. . .

Août

Septembre.

Oct(»bre. . .

Novembre.

Décembre.

2';io

Année..

* Ces nombres appartiennent à luo; les préGèdentu, à iwi.

Ces observations iTiorïtrenl que les tensions électriques, en hiver et en été , sont comme 9:1 pour Bruxelles; comme 6 : i pour Kew, et comme 2 : 4 seulement pour Munich. D'où proviennent de» différences aussi grandes? Tiennent-elles à Timperfection des instruments, à leur disposition ou aux méthodes d'expérimentation , ou à d^autres causes? Nous Tignorons ; mais on doit les mentionner pour appeler à cet égard l'attention des expérimentateurs.

On voit, d'après les observations recueillies et abstraction faite de l'état du ciel, que les plus basses tensions sont en juin et août, celle de juillet étant légèrement supérieure à celle de ces deux mois. En septembre , il y a une faible élévation qui augmente en octobre; cette augmentation devient plus rapide de novembre à janvier, piiis elle éprouve un temps d*arrêt, l'augmentation en février étant moindre que celle de décembre et de janvier. En février, on atteint le maximum , auquel succède en mars une dinùnution rapide de tension, qui se continue en avril et mai, et atteint son minimum en juin.

En ce qui concerne Télectricité négative, voici les principaux résultats de la comparaison : quand l'air était négatif, il est tombé le plus souvent une pluie qui était en général abondante; les cas

ÉLICTBIClTi ATMOSPHÉBIQUB.

ail il n^est pas tombé de pluie ont été trè&-rares : dix fois sur vingttrots seulement. La charge négative est due au nuage qui déverse de la pluie.

Les principes sur lesquels nous nous sonmies appuyés pour expliquer les variations diurnes servent également à rendre compte des variations mensuelles, et en particulier pourquoi^ dans les temps sereins^ Téleclricité de Tair est beaucoup moins forte en été qu'en hiver. L'air, dans le premier cas, étant chaud et sec, résiste avec plus de force à Técoulement de Félectricité accumulée dans les régions supérieures de Patmosphère, tandis qu'en hiver Tair humide doit produire un efTet contraire. Les résultats suivants ne laissent aucun doute à cet égard; ce sont les résumés des observations faites par M. Quetelet, à Bruxelles, de 1842 à 1847.

MOIS

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