‹ Traité d'électricité et de magnétisme, t.3Chapitre 36 sur 73 · LE · texte numérisé non relu

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ET ÉLECTRO-MAGNÉTISME. 233 f :

tinue du cylindre métallique exercent sur le circuit secondaire. Toute 14 cause qui s'oppose donc à l’établissement de ce courant augmente la rapidité de la décharge et l'intensité de l'effet physiologique.

qu'avec des décharges ordinaires il y a affaiblissement de l’action

physiologique, mais augmentation de l'effet d’aimantation, tandis

qu'avec les courants voltaïques la masse de fer augmente ces effets. 1} En employant des masses de fer ou des fils de ce métal, M. Dove |

Quand on examine Paction de cylindres de fer, on trouve l

a montré qu'il fallait distinguer les effets dus à la polarité magnéti- | que que ces masses acquièrent lorsqu'elles s’aimantent, de ceux qui 1 étaient dus aux courants induits se développant sur la surface des }| métaux , suivant leur degré de conductibilité. Il a donc pensé qu’en Al empêchant les courants induits de se développer autour des cylin- | dres métalliques placés au milieu des hélices, c’est-à-dire en les À composant de faisceaux de fils fins, on pourrait peut-être décou- | vrir des traces de magnétisme. Mais, si quelques-uns en ont donné, (l il ne faut pas en attribuer l'effet à une action magnétique de ces il! métaux, car nous avons vu dans le livre précédent quels sont les | phénomènes produits lors de l’action de la puissance magnétique | sur différents corps.

Enfin nous ajouterons qu’il résulte des observations faites par les 1 différents physiciens qui se sont occupés de l'induction due à l'ac- | tion de l'électricité libre, et comme nous l’avons déjà dit, que la décharge détermine deux décharges induites dans le fil voisin, ayant, la première une direction contraire, la seconde une direction semblable à la décharge inductrice; que ces deux décharges induites, se succédant l’une à l’autre dans un intervalle de temps inappréciable, se neutralisent à peu près si le circuit induit est fermé ou offre peu de résistance, mais que, s’il est interrompu par une solution de continuité permettant à une étincelle de se produire, ou par un fil fin qui s’échauffe, alors c’est généralement la seconde décharge f - qui l'emporte sur Pautre, c’est-à-dire la décharge directe. M. Dela- | rive a supposé pour l'expliquer que, la décharge directe étant la PB seconde, les causes qui retardent la propagation de l'électricité doi- 1 vent agir proportionnellement moins fortement que sur la première.

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