APPAREILS ABSOLUS A CIRCUIT MOBILE
572. — El6ctrod3ntiainoinètre. — Nous avons déjà donné la théorie de cet instrument (445) qui se compose d'une bobine cylindrique suspendue verticalement au centre d'une autre bobine beaucoup plus grande, et nous avons donné l'expression du couple exercé sur la petite bobine, lorsqu'on connaît l'intensité du courant qui traverse chaque bobine.
Nous avons démontré (443) que si on désigne par I l'intensité de ce courant, supposée la môme dans chaque bobine, le couple C est donné par la formule
(r«^-a«)"7 dans laquelle on représente par S la somme des aires comprises dans chacune des spires de la grande bobine ; par S' la somme des aires des spires [de la seconde bobine ; par r le rayon de la spire moyenne de la grande bobine et par a la distance du centre de figure des deux bobines.
Pour que cette formule donne des résultats suffisamment exacts, il faut que le fil enroulé sur les deux bobines supposées cylindriques, forme une couche d'une faible épaisseur, aussi bien dans le sens du rayon que dans le sens de l'axe, et que le rayon de la bobine mobile soit une petite fraction du rayon de la grande bobine ; il faut aussi que le centre de la bobine mobile soit situé sur une droite passant par
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le centre de la bobine fixe et perpendiculaire au plan de cette dernière ; Taxe de la bobine mobile doit, en outre, être perpendiculaire à Taxe de la bobine fixe, de sorte que les plans des spires des deux bobines soient respectivement perpendiculaires entre eux.
Ces conditions étant supposées remplies, la formule donne pour la valeur de I