‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 21 sur 270 · Electrodynamomètre de Latimer-Clark. — On · texte numérisé non relu

Electrodynamomètre de Latimer-Clark. — On

démontre, par des calculs beaucoup trop compliqués pour trouver place ici, que la meilleure disposition à donner à Télectrodynamomètre, au point de vue de l'exactitude de la formule qui donne l'intensité du courant, est celle qui a été adoptée par Latimer-Glark et qui est représentée ci-contre (fig. 328). On voit que la bobine fixe est dédoublée en deux autres ainsi que la bobine mobile qui se compose de deux petites bobines parallèles dont l'écartement moyen est égal au rayon de la spire moyenne. Il en est de même pour les bobines fixes. Des dispositions particulières sont prises pour assurer le centrage du système mobile auquel le courant est amené par deux fils métalliques parallèles, très rapprochés, qui constituent une balance bifilaire (269), destinée à faire connaître la valeur du couple C développé par le courant.

574. — Conditions dont dépend la sensibilité de l'électro* dynamomètre. — Mais au lieu de la balance bifilaire, on peut

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Fig. 328. — Electrodynainomètre de.Latimer-Clark.

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employer pour mesurer C, la balance de torsion ; il suffit, pour cela, de suspendre l'équipage mobile au moyen d'un fil unique qui sert à amener le courant. La sortie du courant s'effectue, dans ce cas^ soit au moyen d'un second fil situé dans le prolongement du premier et attaché à une lame de ressort qui lui donne une tension constante, comme dans le galvanomètre à circuit mobile que nous décrirons plus loin, soit, ce qui est préférable, au moyen d'un petit fil d'acier court, très-rigide et d'un diamètre aussi petit que possible, plongeant au centre d'une cuvette de mercure très-large (de 4 à 5 centimètres de diamètre) pour éviter les effets de capillarité, exercés par les bords du ménisque mercuriel, sur le fil.

La balance de torsion est, comme nous l'avons démontré (269), bien plus sensible que la balance bifilaire, elle nous semble donc devoir lui être préférée, d'autant plus que la torsion des fils intervient nécessairement dans la balance bifilaire et que si Ton recherche une grande exactitude, on est obligé d'en tenir compte tfans les calculs.

Nous avons expliqué avec détails (267) comment on détermine la tare d'un fil de torsion, c'est-à-dire la valeur du couple correspondant à l'unité d'angle de torsion (ST^^ySOS). Voyon» maintenant s'il convient de laisser l'équipage mobile dévier librement sous l'action du courant, ou s'il est préférable de le ramener constamment dans la même position en tordant le fil au moyen de l'alidade à laquelle il est suspendu. Dans le premier cas, l'instrument peut être situé à une assez grande distance de Topérateur qui lit les déviations, soit au moyen d'une lunette et d'un miroir attaché à Téquipage mobile et dans lequel se réfléchit l'image d'une échelle graduée (méthode de Gauss), soit en mesurant sur une échelle transparente le déplacement d'un faisceau lumineux réfléchi également dans le miroir mobile. Si, au contraire, on adopte la méthode qui consiste à ramener constamment l'équipage mobile à la même position, la lecture de l'angle se fait sur l'alidade mobile avec toute la précision que comportent les instruments analogues au théodolite et, en outre, la position relative de l'équipage mobile et des bobines fixes n*ayant pas changé, les formules donnent des résultats plus exacts que lorsqu'il y a déviation.

Enfin, on peut mesurer des courants qui correspondent à une

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