VALEUR DS
Moyenne 0,899
Ce tableau présente quelques irrégularités qui n'empêchent pas de
p reconnaître que le rapport -yj- de l'effort au carré de l'intensité du
courant, peut être considéré comme presque exactement constant dans les limites où nous avons expérimenté, c'est-à-dire jusqu'à une valeur de la force magnéto-motrice représentée par 3400 tours ampères.
Letableaude la page 776 du l*' volume, permet de constater facilement que cette proportionnalité entre le carré du nombre de toursampères et l'effort mécanique exercé, existe aussi lorsque les pièces
ÉLEGTROHÉTRIE
de fer doux, soumises à rattraction du solénoïde, ont des formes particulières, telles que celles représentées à la page 775 et dont le but est d'augmenter beaucoup Teffort produit par un nombre donné d'ampères-tours. Pour en terminer, à ce sujet, nous donnons ici le tableau des expériences faites sur un appareil de forme identique à celle qui est représentée par la figure 287 (page 775 du l®"" vol.) mais qui avait des dimensions bien plus considérables. Les quatre noyaux de fer parallélépipédiques soumis àTactiondessolénoïdes, avaient en effetl5<^'° de côté et 33'" de longueur; ils étaient réunis à leur partie inférieure par une forte culasse. Les huit faces, parallèles deux à deux, entre lesquelles était enroulé le fil, étaient distantes deux à deux de 10 centimètres. Chacun des noyaux était recouvert de 969 spires et le poids total de ces quatre noyaux et de leur culasse commune était de 335 kilogrammes. Voici les résultats des expériences faites sur cet appareil le 13 mars 1889 :
iDteDBité
Effort
Valeur
Intensité
Effort
Valeur
du Courant
développé
de F
du Goarant
développé
de F
Ampères
Kilogr.
Ampères
Kilogr.
En laissant de côté la première expérience, on voit que le rapport
■j^ varie de 47o à peine de sa propre valeur^ et que sa valeur moyenne
est égale à 2,31. Cependant, il semble certain que ce rapport fléchit légèrement à mesure que I augmente ainsi d'ailleurs que cela doit être, puisque si le fer était saturé (c'est ce qu'on exprime maintenant
en disant que sa perméabilité tend vers l'unité), le rapport -p
serait constant et par conséquent le rapport -j^ irait en décroissant
indéfiniment. On remarquera que dans la dernière expérience,