‹ Traité d'électricité statique (volume 2)Chapitre 57 sur 201 · RÉDUITE · texte numérisé non relu

RÉDUITE

OBSERVÉE

CALCULÉE

mm.

98 TRAITÉ D'ÉLEGTIUGITÉ STATIQUE.

MM. Wiedemann et Rùhlmann ont calculé leurs expériences par une expression de la forme

«,=.A-t-BH-£8,

et, dans l'exemple que nous avons choisi, les coefficients À, B et C avaient pour valeurs

L'accord du calcul et de l'observation est satisfaisant, mais la formule employée est purement empirique et ne peut convenir qu'entre les limites de pressions où sont renfermées les expériences; cette formule donne, en effet, une valeur minimum du rapport de la pression à la charge pour la pression de 15 millimètres, et, si on l'applique à une pression de 8 millimètres, on trouve déjà une charge négative. La dernière colonne du tableau montre que la pression croît plus rapidement que la charge électrique, et que le rapport de ces deux quantités tend à devenir constant, ce qui est d'accord avec les observations de M. Knochenhauer.

487. Lorsque la pression augmente de plus en plus au-dessus de la pression atmosphérique, la longueur de l'étincelle pour une même charge diminue constamment. Cette propriété avait déjà été signalée par Dobereiner (l), et M. Cailletet (2) l'a vérifiée récemment pour des pressions considérables. Ainsi, une bobine d'induction de 30 cent, de longueur, alimentée par huit grands éléments Bunsen, n'avait pas une énergie suffisante pour que la décharge franchit un espace de moins de * millimètre entre deux fils de platine dans un gaz sec à la pression de 40 ou 50 atmosphères.

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