FIL N* II DANS LÀ BOULE. FIL N* I DAKS U BOULE
— = 4,400, rr/ |/ = S,51 ,
Ainsi, quand une décharge électrique s'effectue dans un circuit composé de fils différents de même nature, chacun des fils prend une quantité de chaleur proportionnelle à sa longueur et en raison inverse de sa section.
416» Dans une troisième série d'expériences, le thermomètre est resté constant et Ton a intercalé sur le trajet de la décharge un fil de cuivre de longueur variable^ Ce fll avait 0',29 (0'"",65) de diamètre et une longueur de plusieurs centaines de pieds; il était enroulé sur un cadre formé avec des bâtons de verre à une distance de 6 pieds Tun de Tautre. On ajoutait successivement, dans le circuit général, diverses portions de ce fil et on déterminait chaque fois la valeur du coefficient a par de nombreuses expériences, en variant la charge et le nombre des bouteilles de la batterie. On peut déduire des lois précédentes la relation qui doit exister entre la longueur du fil de cuivre ajouté et la valeur de a correspondante.
En effet, désignons par L la longueur de ce fil de cuivre qui offrirait la même résistance, c'est-à-dire produirait le même
DÉCHARGES GONDUCTIYES.
eiïet, que toute la portion du circuit qui reste invariable dans les diflerentes expériences et par X la longueur du fil de cuivre ajouté. La quantité totale de chaleur que produit une déchargb donnée se partage entre les deux parties du circuit proportionnellement à leur longueur ; une fraction j r- se porte sur le
conducteur constant, et le reste f-~T- sur te fil ajouté. Le ther-
momètre étant invariable, la quantité de chaleur qu*il prend est
proportionnelle à la fraction
ou
ce qui donne l'expression
dans laquelle a est la valeur de d qui correspond au circuit constant, et b un coefficient à déterminer. On peut calculer ce cocnicient par chacune des expériences, puisque Ton connaît les valeurs de d, a et X ; le tableau suivant montre que Ton obtient ainsi un nombre constant, c'est-à-dire que la formule représente bien le phénomène.
LOTOOSOB
w Fa AJoirr<
ÉCUllirrEIlEHT
DU TIIERHOIIÈTBB
faïAUFTEIIENT CALCULÉ
La dernière colonne renferme les valeurs de d calculées en prenant pour b la valeur moyenne 0,015. L'accord est aussi satisfaisant que possible, le dernier nombre seul présente une diflérence notable qui peut tenir à ce que réchauffement chi thermomètre était alors très-faible.
417. Cette méthode, dans laquelle on détermine par différence la quantité de chaleur absorbée par le fil additionnel, permet d'étudier plus facilement Tinfluence du diamètre et de la nature du fil. Si Ton opère avec des fils de même nature, comme la quantité de chaleur que prend un fil est proportionnelle à sa longueur et en raison inverse de sa section ou du carré de son rayon, il nous suffira, pour représenter les phénomènes, de diviser dans la formule précédente la longueur X par le carré p" du rayon du fil, et Ton devra avoir
L'expérience a été faite avec les fils de platine déjà employés et avec de nouveaux fils dont les rayons étaient