H II
port ^ ,,,, ou simplement rp, fût indépendant de la nature
des métaux en contact. Or, pour deux métaux donnés, la tension de contact est une fonction de la température ; le rapport des tensions de contact II et U' devrait donc être, pour toutes les combinaisons possibles de métaux, égal au rapport de deux mêmes fonctions des températures T et T', et l'on aurait
ii'-/(Ty
Rien n'indique la nécessité d'une pareille relation et l'expérience prouve qu'elle est inexacte. En effet, pour certains couples métalliques, comme le couple Bismuth-Cuivre, par exemple, la force électromotrice est proportionnelle à la différence des températures, ce qui donne
H — ll' = 6(T — T'),
d*où l'on déduit, en désignant par 11^ la tension de contact à la température de zéro,
H = Ho + fcT = 6(a + T)
Il en résulte
TBAITÉ D*ÉLEGTRICrr£ STiTlQUE.
ir
a-hT
Si cette relation était constante pour tous les contacts métalliques, on voit que la force électromotrice de deux métaux quelmanques satisferait à la condition
Par conséquent, la température T' de Tune des soudures étant constante, la force électromotrice serait toujours proportionnelle à la différence des températures, ce qui n'a pas lieu. Cette condition n'est même pas suffisante, car il faudrait encore que le coefficient a fût constant, c'est-à-dire que la tension de contact à zéro, pour deux métaux quelconques, devrait être proportionnelle au coefficient de variation de la force électromotrice». Les effets Peltier ne peuvent donc être proportionnels aux forces électromotrices que dans des cas trùs-particuliei*s.
984. M. Le Roux (*) avait déjà étudié ce phénomène avec beaucoup de soin. Les deux branches A et H d'un couple étaient jilongées dans deux calorimètres aussi identiques que possible et ù la même température. On faisait traverser ce couple pendant 15 minutes par le courant de deux éléments de Bunsen à grande surface et on notait l'élévation de température correspondante de chacun des calorimètres.
On a obtenu ainsi avec un couple IJismuth-Guivre :
Dl'llLE Dr CUniAXT
ELEVATION DE TEMPHRATinE
sornuRF. A
SOUblRR B
Après un«* première période (le 15 Illimités . .
2* période de lo minutes, lecouraiit étant renversé.