CHARGES
PLATEAUX
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DRS SOURCES D'ÊLECTRICITË. ^bî
On voit que l'équation de condition c»t vérifiée, et il en résulta
— Les expériences de H. Kohirausch ne sont pas très-nombreuses et ne présentent pas toujoui's entre elles un accord suFQsant ; M. liankel (') les a reprises par une méthode peu différente. Deux plateaux de cuivre rouge, de 9i>'""' de diamètre, sont disposés horizontalement l'un au-dessus de rnutre. Le plateau supérieur A, bien poli sur ses deux faces, est porté par trois (ils isolants et peut être élevé à des hauteurs différentes tout en restant parfaitement horizontal. Sur le plalcau inférieur lion pose une plaque d'un métal M quelconque, que l'on rend aussi horizontale à l'aide d'un niveau.
L'appareil de mesure est un élcctromèlrc formé d'une feuille d'or (272) située entre deux plateaux mobiles qui communiquent avec les deux p<>lcs d'une pile. Nous avons vu que le déplacement de la feuille d'oi' est sensiblement proportionnel à son potentiel absolu, du moins entra certaioes limites, et à la différence de potentiel des deux plateaux , c'est à-dira de la pile auxiliaire. On me^^ure d'ailleurs le double du déplacement de celte feuille, eu intcrverlissant par un commutateur les communications des plateaux de t'éleclromélre avec les pôles de la pile, de manière à doubler la précision et in éliminer l'obsen'ation de la feuille à l'état neutre.
Voici mainicnant la marche des expériences : Le plateau mobile A étant amené à une certaine distance de la plaque de métal M, 1 millimètre environ, distance que l'on mesure avec un microscope, on relie les plateaux A et B par un fît métallique que l'on fait communiquer avec le sol : la charge du premier est alors proportionnelle à la différence de potentiel due au contact des deux métaux A et M. On supprime la communication, puis on soulève le plateau A à une distance de 55U millimètres, où il louche un fil de platine qui le met en communication avec lu li-uille d'or de rélcctromèli-e, et on obsei've le double du