ce qui donne
La deuxième expérience donne de même
En ajoutant ces deux équations, on élimine Tinfluence de riûégalité des deux soudures et Ton obtient
49 = 3%40 ou ç = 0%85.
Comme les calorimètres n'étaient pas à la température ambiante, il fallait en outre étudier la loi du refroidissement et tenir compte de la chaleur perdue par rayonnement; il vient alors, toutes corrections faites,
De cette élévation de température on pouvait déduire la quantité de chaleur en connaissant la valeur en eau du calorimètre. Enfin, pour éliminer rinduence des variations d'intensité du courant dans la comparaison des expériences successives, on calculait chaque fois le nombre de calories qui eussent été dégagées pendant 15 minutes par un courant d'intensité constante, capable de réduire 1*%514 de cuivre en une minute. Ce sont ces quantités de chaleur Q que renferme la deuxième colonne du tableau ; elles correspondent à une température moyenne de 25** pour le calorimètre. Les forces électromotrices renfermées dans la troisième colonne ont été déterminées directement, par une méthode d'opposition, sur les couples employés.
TRMTÉ DÉLEGTRIGITÉ STATIQUE.
LE COURANT TnWKDSE
LA 50tDlinE EN ALLANT DU CUIVRE
A l'on
DES Mt^TAUX SlIVANTS
Antimoine deE. B. (I). . .
Anlimoinc du commcivc. .
Fer
Cadmium
Zinc
Maillechort
Bismuth pur
Bismuth deE. B. (2). . .