THERMOMÈTRES
If a
De A en B De B en A
Les thermomètres n*ont pas exactement la même température quand le courant ne passe pas, à cause des défauts de symétrie de Tappareil, mais leur différence ne reslc pas constante ; rcicès 1,97 — 1,76 = 0%21 indique que le thermomèti*e a s'échauffe moins quand le courant \a de B en A, et par conséquent qu*il y a un transport électrique de la chaleur en sens inverse du courant. L*excés ainsi obtenu étant le quadruple de Tcffct du transport, ce dernier se trouve ainsi réduit à 0*,05.
Des expériences semblables, avec des (ils de platine et de cuivre, ont montré que le platine se comporte comme le fer et que, pour le cuivre, le transport électrique de la chaleur a liiMi dans le sens du courant. Toutefois, les nombres obtenus par M. Thomson ne sont pas assez concordants pour que Ton puisse même affirmer l'existence du phénomène.
987. M. Le Roux a employé pour étudier ce phénomène une sorte de méthode différentielle. Deux barres métalliques identiques AB, A'B', disposées parallèlement, plongent par leurs extrémités A et A' dans un bain à zéro; les extrémités B et V réunies par un fil sont dans un autre bain à 100'*. Une pile thennoéleclrique, placée entre lès deux barres, touche deui points symétriques M et M' et communique avec un galvanomètre. A Taide d'un commutateur on peut faire passer alternativement eu sens contraires, dans les deux barreaux, le courant d'une pile de Bunsen composée d'éléments à grande surface. Si la symétrie de l'appareil était complète, le galvanomètre ne de vrait indiquer aucune déviation en l'absence d*un courant dans les barreaux, mais cette condition n'est pas nécessaire; la dif^
DES SOURCES DtLFXTRlClTÉ.
férence des déviations observées par Tinversion du courant donne le quadruple de rcfTet dû au transport électrique.
M. Le Roux a cherché si cet effet est proportionnel à Ti ni ensilé du courant. Voici quelques expériences :