PRE98I0IC
DitTATIOH DU GAI.YAXOMÈTRB
Hydrogène ....
46 maximum.
A peine sensible.
Acide carbonique.
Appréciable.
57 maximum.
Azote
1* 57 maximum.
Oxyde de carbone.
1* 21 maximum.
Oxygène.. . . .
A peine sensible,
62 maximum.
L'oxygène présenterait, d'après cela, une particularité assez singulière ; la résistance du gaz serait très-grande jusqu'à la pression de O*""* pour augmenter brusquement d'abord, puis d'une manière plus lente. Comme toutes les expériences ont été faites avec le même tube, il en résulte aussi que la pression du maximum de conductibilité n'est pas la même pour tous les gaz.
<^oinpte9 rendu» de VAcadémit de» »eience*, t. LIV, p. 755.
DÉCHARGES DiSRUPTIYES.
493. La manière curieuse dont varie la résistance d'un gaz peut être attribuée, au moins en partie, à cette circonstance que la décharge a la forme d'une étincelle très-mince quand la pression du gaz est assez grande, puis qu'elle s'élargit de plus en plus quand on raréfie le gaz, de sorte que le nombre des molécules par lesquelles s'effectue le passage de l'électricité peut aller d'abord en croissant malgré la diminution de pression. De la Rive annonce même avoir constaté que, dans le voisinage du maximum de conductibilité, la résistance d'un tube à gaz suit les mêmes lois que celle d'un conducteur métallique (^). Ce résultat ne parait pas confirmé par les expériences ultérieures, car H. Schultz (') a reconnu que la pression limite elle-même dépend des dimensions du tube. M. Schultz plaçait pour cela un micromètre à étincelles en dérivation sur le trajet de la décharge, et rapprochait les boules peu à peu jusqu'à ce que l'étincelle se produisit indifféremment dans le micromètre et dans le tube; la dislance dés boules pouvait être considérée comme la mesure de la résistance du gaz. Voici, par exemple, quelques résultats obtenus avec de l'air bien desséché :
DfAMÈTRB
DISTANCE
PRESSION
RiilSTAlICC