‹ Traité d'électricité théorique et appliquée (volume 2)Chapitre 56 sur 64 · O-IO · texte numérisé non relu

O-IO

0«20' 3" Qo 9' 2"

D'après le principe fondamental de l'électro-dynamique, les tangentes des angles de déviation doivent pouvoir se développer suivant les puissances inverses de la distance, ce qui donne :

tang. V = aR-«+6R-»

tang.V'=--iaR-»+cR-».

Dans ces formules a.btC, sont les constantes qui doivent être fournies

par Tobservation; si donc dans le cas actuel, on suppose :

tang. V = 0,0003572 H - » + 0,0(K)002755 R - »

tang. V = 0,0001786 R-»-|- 0,000001886 R~ ».

on obtient le tableau suivant des déTJations ealcàléu qui ne diflerent que très-peu des obêcrvées, ainsi que l'indiquent lestroisiènieetcinquicine colonnes qui donnent ces dilSérences.

4ir

DIFFKRRXCE.

UIFFEREXa.

La méthode employée, qui est exactement la même dont Gauss a fait usage pour mesurer U force inagnôtique (rnstUuliones maqnetic». Annalm Itt*'^, t. iLXYiii; p. m)i.), conduisant au!( mêmes résultats, permet d'établir directement Tune des conséquences les plus générales et les plus importantes du principe de l'électro-dynamiquo, savoir : que les meutes lois règlent les actions électro-dynamiques et magnétiques à distance.

En comparant les actions électro-dynamiques aux actions magnétiques, il a fallu exclure des premières le cas où les centres des deux anneaux du dynamomètre coïncident Tun avec l'autre, puisque ce cas ne peut se réaliser dans l'action mutuelle de deux aimants. Ajoutons encore que dans cette application des lois magpétiques aux lois électro-dynamiques, on peut, au lieu de déduire les valeurs des trois constantes a, 6 et c des observations mêmes, les obtenir directement par le calcul au mo\en du principe fondamental de réiectro-dynamique ; car au moyen de ce principe on peut trouver, avec un degré d'approximation suflisant, le moment ée rotation électro-dynamique qu'exerce l'anneau fixe sur l'anneau mobile suspendu par les deux fils, quand on fait passer par les deux anneaux un courant d'une intensité i. Nous ne reproduirons pas ici la SiVie des calculs par lesquels M. Welier parvient à obtenir des résultats numériques prescpie identiques à ceux (pie Tobservatiou directe lui avait fournis dans le premier tidjleau que ne us avons rapporté plus haut pour établir la seconde loi. Nous nous contenterons de donner ce tableau calculé avec l'indication des dilTérences qu'il présente avec les résultats correspondants du tableau obteim par l'exjiérience :

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