‹ Traité d'électricité théorique et appliquée. Tome premierChapitre 43 sur 53 · EST · texte numérisé non relu

EST

Si; II.

OLEST.

77,(Ni

tiOO

Il est évident que dans le cas où la distance est 0, c’est-à-dire où les centres des deux anneaux coïncident, il ne peut y avoir de différence provenant de l’angle que fait avec l'axe de l’anneau mobile la ligne qui joint les ceidres des deux anneaux, puisque adte ligne se réduit à un |)oint situé sur l’axe.

Ce tableau nous montre encore que les ix'sultals obtetius ])our la même distance, mais dans des directions diami’-tralement opposées, s’accordent assez entre eux pour qu’on puisse trouver dans cet accord une garantie de l’exactitude dans les observations. En supposant ces valeurs égales deux à deux et en en prenant la moyenne, on obtient le tableau suivant dans lequel les divisions de l’éclielle arbitraire sont transformées en degrt», minutes et secondes, U étant la distance, V et V' étant respectivement les angles de déviation.

D’après le principe fomlamental de l’élcctro-dynamique, les tangentes des angles de déviation doivent pouvoir se développer suivant les puissances inverses de la distance, ce qui donne :

tang. V = a èR-’

lang. V' — inR-’-j-cR-’.

Dans ces formules a, b, c, sont les constantes qui doivent être founiies par robservation; si donc dans le cas.K tnel, on su|)pose ;

tang. V — (»,(MJ«.T.7i R-’-f-0,(KXKKti7.’ib R“» tang. V' = 0,U00178(i R- »-[- ü,0U0tKH88(i R - ».

NOTES

ÜU

on obtient le tableau solvant des déviations calculéa qui ne différent que trrs-pcu des obtervées, ainsi que l'indiquent les troisième et cinquième colonnes qui donnent ces différences.

Dirréar'îr.F.j

1)IF1'KRF>TE,

tt" i‘j'

0» ao' 7"

0,li

La méthode employée, qui est exactement la même dont Gauss a fait usage pour mesurer la force niaguéti(|uo {InstHuHones mngnetiex. Annalen t. xxvm, p. OIU.), l ondiiisant aux mêmes résultats, permet d’établir directement l'une des conséquences les plus générales et les plu.s importantes du principe de rélectru-dyiiamique, savoir : que les mêmes lois n'glent les actions électro-dynanuques et magnétiques à distance.

En comparant les actions électro-dynamiques aux actions magnétiques, il a fallu exclure des premières le cas où les centres des deux anneaux du dynamomètre coïncident l'un avec l'autre, puisejuc ce cas ne peut se n'aliser dans l’action mutuelle de deux aimants. Ajoutons encore que dans cette a[iplicution des lois magnétiques aux luis électro-dynamiques, ou peut, BU lieu de déduire les valeurs des trois constantes o, ft et e des observations mêmes, les obtenir directement par le calcul au moyen du principe fondamental do l’élertro-dynamique! car au moyen doce princiyie on peut trouver, avec un degré d'approximation sutïisant, le moment de rotation etectro-dynamiqur qn' exerce l'anneau fixe sur l’anneau mobile suspendu l>ar les deux fils, quand on fait passer par les deux anneaux un courant d'une intensité i. Nous ne reproduisons |>as ici la st'rie des calcul.s |iar lesquels M. Weber parvient à obtenir des lésultats numériques presque identiques à ceux que l'obsen’ation directe Itn avait founiis dans le premier tableau que nous avons rapporté plus haut p(air établir la seconde loi. Nous nous contenterons de donner ce tableau calculé avec l'indication des différences qu’il présente avec les n’sidluts correspondants du tableau obtenu par rex|a'riencc :

DISTANCES en millim.

NORD ou SUD.

()■■ (Hl

DIFKÉRKACES.

KST OU 01 FST.

on 571»®

Page 1