C. fil d'acier manganèse
Ces quelques courbes suffisent pour montrer combien la loi d'accroissement est variable d'un métal à l'autre. Fig. 18.
339. Consommation d'énergie pour la soudure électrique. Le tableau [§ 333] nous donne à cet égard des renseignements intéressants. Si, des chiffres de la cinquième colonne, nous retranchons ceux de la troisième (chaleurs de fusion), nous obtenons des nombres qui, multipliés par un coefficient (50 p. c. par exemple) tenant compte des pertes, nous, donnent les nombres de calories nécessaires (G) pour amener les métaux au voisinage du point de fusion. Ces chiffres multipliés par 2,5 nous donneraient les grammes de charbon à consommer par kilog. de métal amené à la température voisine da point de fusion, nécessaire pour la soudure. On pourrait ensuite comparer ces consommations à celles du mode de soudure ordinaire.
Pas plus que pour la fusion, la comparaison faite ainsi ne serait sans doute à l'avantage du procédé électrique desservi par des moteurs à vapeur ; mais ce n'est là qu'un côté de la question. Le mode électrique permet des applications toutes spéciales et pourra, dans certains cas, réaliser le travail dans de meilleures conditions [§ 360, 361 et 366].