‹ Traité d'électrométallurgieChapitre 139 sur 187 · PROCÉDÉS COFFIN · texte numérisé non relu

PROCÉDÉS COFFIN

M. Goffln préconise l'arc voltaïque pour la soudure des pièces petites et moyennes. Ses dispositifs sont le plus souvent une combinaison des deux modes types formant un procédé mixte ; en voici quelques-uns.

367. Forge à rapprochement vertical. Les mâchoires mm! isolées (fig. 29) ont chacune une tige à souder et un charbon G. Le courant, passant du charbon aux tiges, porte celles-ci au rouge. On sépare alors les tiges des charbons par les vis V, on les amène Tune au-dessus de Fautre en glissant m sur B, puis on les presse, toiyours par les vis V, et la soudure s*opère par rapprochement.

368. Forge à quadrant. Dans ce dispositif, les barres sont portées au rouge par le courant passant par le charbon et les tiges inclinées. Puis, après un rabattage horizontal qui

leur coupe le courant par des isolateurs, on les soude par rapprochement et martelage sur une enclume [La Lum^ élect., n^ du 4 Octobre 1890].

On peut souder sans qu'il y ait contact entre le rouleau et les tôles, grâce à la chaleur produite par une série d*étincelle& jaillissant sous le rouleau.

Si les bords des tôles présentent une échancrure, on remplace le rouleau par un charbon creux renfermant une tige demétal fondue par le courant. Des résistances variables permettent une distribution convenable du courant aux tôles et au rouleau [La Lum. élect, n^ du 4 Novembre 1890].

370. Inlïuence d'un effort de traction. M. Goffin prétend qu'une légère traction, exercée sur le joint à la fin da soudage, améliore la soudure. Cette traction serait communiquée par des électros montés sur les tiges à souder et rendusactifs par le courant sondeur.

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