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Très lent.
même oeuvre
ou
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même oeuvre
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L'exemple a) (Le Rêve) se résume au thème énoncé à 3 octaves, avec les harmonies complémentaires. C'est bien le blason des Hautecœur, altier et dur.
b) (La Bohême) . Donne assez bien l'impression d'une froide matinée d'hiver: le gel, la glace.
c) (La Bohème). Scène carnavalesque; sonneries claires,bruyantes, dominant le tumulte d'une foule débandée.
d) (Vie d'un Héros). Au fond, cela résulte de la même esthétique que l'exemple C: au milieu de la mêlée générale, les trompettes tintamarrent à qui mieux mieux. (Le trait cité est un peu „noyé" dans un fouillis inextricable de dessins d'orchestre qui se meuvent et se heurtent en tous sens, exprimant une terrible algarade.)
e) (Prélude) . Episode qui, dans ce morceau pour piano, revient sous diverses formes; c'est un peu étrange, un peu carnavalesque.
f) (Impression fugitive). C'est comme si le promeneur qui erre
le soir dans les rues sombres de Grenade, entendait un lointain râclement de guitare ou de mandoline.
g1 h) Se rattachent au système a: octaves avec harmonies complémentaires. g"2) combinaison avec pédale (Son soutenu).
i j k) Successions diatoniques et chromatiques. Voir encore l'extrait du Mlada, de Rimsky-Korsakow, page242. Sauts en tierce et en quintes, chromatiques ou diatoniques.
Tous ces spécimens, évidemment très fantaisistes, sont plutôt des im pressions qui échappent à l'analyse et sans doute convient-il d'en user avec quelque prudence, de ne pas en faire un usage permanent et obstiné, comme c'est le cas chez quelques auteurs du dernier bateau. L'emploi ou le rejet de ces formules parallèles, (d'ailleurs d'un maniement facile jusqu' à la simplesse) dépend du goût de chacun. A chacun d'en user à bon escient.— Quant à des quintes internes comme les suivantes,rien n'en justifie la prohibition, car les unes passent inaperçues, et les autres sont d'une sonorité indéniablement bonne. Le soprano marchant à la tierce régulière de la basse absorbe l'effet des quintes parallèles, cellesci étant situées à l'intérieur.
Ex. 277. - ■ a3 hy.
al a4 ■— ■(*■ -» A 0 , a AD/ (ac.passag'er)
tt -m- m J W fc- -F- n -F -P- %q
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(ae.passager)
Vr IVr I
(pass.)
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etc. a e1
(de même
(Ir)(IVr<w)V di d*
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ï en mineur)
pass.^^
* passW V ^ Pass'
Ces quatre derniers exemples se rapportent aux sixtes parallèles chromatiques ou semi- chromatiques étudiéesprécédemment, de même que les quartes et sixtes parallèles, chromatiques ou semi -chromatiques.
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Nous avons déjà fait remarquer que le chromatisme tempère absolument l'effet âpre des quintes ou quartes parallèles. (Voir ci-dessus, ex: b, c, d, e, f, g.)