OO
fo
Je
I MWÏ, ft
I Ir M\r y* Ir ï I V
IVrM
F Ir
&/:\fe /:\*s -
PW%
jQ
SI
Ir Wr- vî Ir
Ir ivr m
Wr-
fi Ir
N.B. En g), l'accord de IVIVr peut-être précède de l'accord de 3: ce passage est donc une modulation momentanée vers sol mineur j dont la p - Yh serait le deuxième degré-, l'accord suivant (ré 3 = V) amène le ton &UT. Ce procédé permet de relier commodément deux accords en seconde, (ici: la et sol). On le retrouve dans l'exemple 1). En k),l),m) et 0), on pourrait intercaler un accord de sixte sur m, qui rend le soprano chromatique' du 6me degré au premier (/a -fa dièse, sol - sol dièse, la). Les suites k) et 0) pourraient encore être enrichies d'un accord de IVR entre Ir (ou I) et ÏVt. - En f) et 1), il a fallu croiser les voix pour éviter des octaves; en adoptant une position espacée, (sur 2 portées) cet inconvénient disparaît. La série d'accords 1) est laborieuse, la réalisation m) vaut mieux. En p) il a fallu doubler la quinte de l'accord Wr pour esquiver un mouvement défectueux.
Si après avoir résolu l'accord de sixte du deuxième degré sur la | de la tonique, on passe à l'accord de \, l'accord de 4 sur tonique est alors passager (entre v et \) et ne doit plus forcément être placé sur un temps fort.
Ex. 212.
rta)