NEUVIÈME
§ 352. La suspension de neuvième peut aussi s'appliquer à la plupart des accords dissonants :
Exemples.
ibid., avec altération
dans l'accord de septième dominante,
a<cenilaiite de la quinte,
ibiri., avec alléralion desceiiilante de la quinte,
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^ "^acc. de septième de ^ es^èceT'^
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ace. deseiitièinede
V /^ marche harmonique reiiferinaiit les (juatre espèces d'accords ~\ .•3'esi)èce,^ / de septième avec suspensions de l'octave de la fondamentale.
lamCne nuurcbe à cinq parties
5 353. La suspension de neuvièrm est d'une grande ressource dans les marches harmoniques; on en trouvera désormais de fréquentes applications dans les leçons concernant les notes accidentelles.
5 354. Remarque. Il est important de faire observer que, dans \a, suspension de l'octave de ■M fondamentale, la dissonance de neuvième n'est, pour ainsi dire, qu'une superfétation, et qu'elle ne dispense pas de la dissonance de septième ou de seconde prescrite dans le S 33.'î. et déterminant le véritable caractère de la suspension.
Marches harmoniques à réaliser.
(A 4 el zJ^ S.I
i 5 parties.)
"Cf
(A 4 parties.) ^^ ^ "—\--
(A A parties.) ^ ^^ f f— H F
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(A 4 parties.) ^^^— i^' ' 1' f' I j'M^H g) I ^-^^
i 4 parties.)
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S 355. Lorsque la Basse forme une gamme ascendante, soit complète, soit partielle, chacune des notes de cette gamme peut comporter une suspension de neuvième; il en résulte des marches harmoniques très usitées, quoique celles des n" 3 et 4, dont les accords s'enchaînent par secondes et à l'état direct, soient assez dures : Exemples.
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