TROISIÈME PARTIE. —Pratique
'GuAPiTRE XV. — Tous les moyens n'opèrent que par leur action sur le sang et sur sa vitalité. — Soins accessoires. — Diète et ses diverses espèces. — Saignée -, révulsifs. — Altérants et évacuants. 30
I Chapitre XVI. — La vraie indication des Diathèses serait de les atteindre dans leur cause dynamique, dans les fluxions qui en résultent. A défaut, on attaque leurs produits, soit solides, soit liquides, à l'effet de londre les uns et d'évacuer les autres. Pour ceux-ci comme pour ceux-là, et à plus forte raison pour les Diathèses sans néoplasmes, c'est toujours sur le sang ou sur la lymphe et sur leurs lésions dynamiques qu'il faut opérer .37
(Chapitre XVII. — Affection; fièvres; leur traitement. — Vanité des données mécaniques, physiques et chimiques. — Impossibilité di! tirer les indications d'ailleurs que des considérations dynamiques,
— Preuves déduites de la marche et des accidents généraux dos
TAnr,l!, DES MATIÈRES
fiôvros. 01)ligation dans chacune de motire le Irailement en rapport avec la li5siou alfeclivo, (lui est la vérilaLile el uni(jue base (les méthodes les plus éprouvées : aatiphlogistiques , évacuants, tempérants, sudorifiques et toniques 441
&UP1TUE XVIII. — Traitement des phlegmasies. Incapacité à fourair les bonnes indications de tous -les systèmes matérialistes : stimulus, spasme, névrose, tant rachidienne que vaso-motrice, cellules. — Incapacité de l'Hématologie et même de l'Humorisme ancien, malgré ses succès pratiques. — Le Vitalisme lui seul, ressource suprême, après avoir découvert le mécanisme de la fluxion, peut en indiquer le traitement, qui varie suivant l'espèce, et réclame tour à tour la saignée, les évacuants, l'opium, les sudorifiques, le vésicaloire et les toniques 541
Chapitre XIX et dernier. — Traitement des accidents divers qui peuvent compliquer et aggraver la fièvre el la phlegmasie. — Gastricité; pulridité; adyaamie; malignité; contagiosité; intermittence. 776