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CAPSUI.K DES CELLULES GANGLIONNAIRES

nulaires (deux à trois), suivaût que le corps de cette c*^lUile a pris place plus ou moins loin de la bifurcation en T dans le gaiiglî<in. Ces segments interannulaires sont semblables à ceux des fibres nerveuse;^ ordinaires et limités par une gaine de Schwann. Au moment où la branche pédiculaire aborde la capsule de la cellule nf^rveuse, elle se confond avec celle-ci, dit Ranvier, de telle façon qu*rl considère la capsule comme un prolongement de la gaine de Schwarui au pourtour de la cellule. Puis, ajoute-t-il, la fibre nerveuse, dépouillée de la gaine de Schwann et ayant pénétré la capsule, « chose curieuse > munie encore de son enveloppe de myéline, se contourne et se replie avant de se mettre en rapport plus intime avec le globe ganglionnaire. Mais avant de Tatteindre, elle perd complètement sa myéline, de telle sorte que le cylindre-axe est nu, comme dans la cellule bipolaire des ganglions spinaux des poissons, quand la fibre nerveuse pénètre dans la cellule ganglionnaire proprement dite(l) ».

D'un autre côté, 0. Fraentzel (2) a montré que les noyaux <le b capsule des unipolaires répondent chacun à une cellule endothélialeà bords rectilignes, tout à fait semblable à celle d'une gaine de Henle. Il est facile de répéter cette démonstration par une injection interslitiellf^ de nitrate d'argent ou mieux de mélange osmio-picro-argentique dans les ganglions spinaux du Veau, par exemple. Chaque capsule péricellulaire montre un dessin endothélial parfaitement régulier régnant sur tout le pourtour des globes cellulaires (fig. 732). D'autre pari, la capsule des unipolaires des ganglions amyéliniques est manifestement un prolongement de la gaine de Henle qui, chez les cyclosEoraes et les plagiostomes, entoure individuellement les fibres nerveuses dany les ganglions. 11 est donc probable que dans les ganglions où les unipolaires ont pris le type myélinique, la capsule est plutôt une formation homologue de la gaine de Henle qu'une différenciation de la gaine de Schwann. Seulement, cette formation ne s'est développée que là où le dispositif nerveux a repris le type amyélinique : c'est-à dire au pourtour du corps de la cellule ganglionnaire.

Au point de vue de leur structure intime, les unipolaires des ganglions cérébro-rachidiens ont donné lieu aux mêmes discussions que les cellules nerveuses en général. Je ne reviendrai sur ce sujet que pour relater l'opinion de Dogiel (3), fondée sur ses recherches

(1) L. Ranvier, Traité technique d'Histologie, 2^ édit., p. 798.

(2) 0. P'raentzel, Beitrag zui* Kenntniss von Structur der spin. u. symp, Gan glienzellen (Wirchow's Archit. 1867, t. XXXVIII, p. 549).

(3) G. Marinesco (Comptes rend, de CAcad.des sciences^ 12 avnl 181*7), aprM remploi delà méthode de Nissl, a établi une division parmi les cellules d<s jraoglioiisi spinaux d'après Taspect de leur protoplasma, division qu'il illustra ile considératioos théoriques très ingénieuses sur le rôle respectif des diverses figura lions m iaca en évidence par la méthode adoptée par lui. 11 décrit: — « un j^remier type de celluJefl

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