EXPÉRIENCE DE F. BERTHOUD
366. « Une montre à cylindre battant 18,720 vibrations par heure, avançait à la chaleur du gousset à raison de 4 minutes par 24 heures.
« Suspendue et exposée à une température de 4° au-dessus de 0, elle retardait de 10 minutes 30 secondes, du chaud au froid en 24 heures.
« Or, comme le balancier décrivait de fort grands arcs, qu’il était petit et que ses pivots étaient forts gros, j’ai commencé par faire un balancier plus pesant et tel que la montre étant réglée était prête d’arrêter au doigt.
« Du froid à la chaleur du gousset, au lieu de retarder comme avant de 14 minutes Sû secondes en 24 heures, cette montre ne retardait plus, dans le même temps, que de o minutes.
« N’ayant pas été content de cette approximation, j’ai diminué les pivots du balancier pour en réduire le frottement et réglé de nouveau la montre à la chaleur du gousset. Elle retardait alors de 2 minutes en 24 heures, tandis que, dans son premier état, elle avançait par la chaleur.
« Dans son dernier état, étant suspendue par son cordon, elle avançait de 1 1 secondes en 1 3 heures ; et, mise à plat pendant le même temps, elle
dre. Malheureusement, la plupart de ses travaux ont sans doute été perdus; car malgré nos recherches, nous n’avons pu en rencontrer que des traces.
Les faits de cette nature sont fréquents en horlogerie, où d’innombrables expériences ont été tentées. Par le manque de publicité, ou l’incurie des auteurs, les résultats sont trop souvent restés inconnus, ou ont été endossés par des plagiaires.
EXTÉRI EXCES DE BERTIIOUD.
avançait de 55 secondes, c’est-à-dire de l\k secondes de plus qu’étant suspendue.
« Enfin, ayant ôté un peu du balancier, elle était tellement réglée, qu’elle n’avançait pas de 20 secondes en 2 h heures, du chaud au froid.