‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 374 sur 553 · GÉ N ÉR A 1,1 TÉ S · texte numérisé non relu

GÉ N ÉR A 1,1 TÉ S

et des effets de dilatation mal examinés, ou dont la cause échappait aux observateurs, ont accrédité sur ce sujet chez les horlogers, et, ce qui est plus curieux, chez des physiciens en renom, des idées fort erronées, et qui ont amené la création d’une foule de compensateurs absurdes.

En règle générale, ou plutôt absolue, quand l'effet de dilatation n'est pas conforme à la loi énoncée , cela tient à ce que le métal est peu homogène ; qu’il offre dans sa structure des parties cristallisées, des pailles ou solutions de continuité ; que des substances étrangères sont inégalement réparties dans sa masse; que. par suite de torsion, écrouissage, laminage ou courbure, la totalité ou une partie de ce corps se trouve dans un état moléculaire contraint, c’est-à-dire d’équilibre forcé qui tend à se déranger par un excès de chaleur ou de froid, par une percussion, une pression, etc. Cet état d’équilibre instable est une cause d’irrégularité dans les effets qui ne sont pas toujours égaux à l’aller et au retour (1267).

Un corps inégalement chauffé, ou qui, par suite des différences dans sa constitution moléculaire, prend inégalement la chaleur, se tourmente d’autant plus que son état moléculaire est moins assis (331). (Voir, à la fin du volume, la table des dilatations linéaires.)

Puissance «le dilatation et «le contraction.

1261. La puissance de dilatation d’un corps est égale à la résistance décompression dont il est capable, et qui serait représentée par le poids, qui, par exemple, pesant verticalement sur une Sarre de fer, la comprimerait exactement de la quantité dont elle s’allonge à l’état libre par une élévation de température de 1°.

La puissance de contraction ou de retrait est égale à la résistance de traction, représentée par un poids dont l’action allongerait ce corps de la quantité dont il s’est raccourci par un abaissement de température de 1°.

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