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REMARQUES SUR CES TARLEAUX

riences faites , sont revenus aux dimensions enfermées entre ces limites.

1349. L’ examen de ces deux tableaux rend évidente la relation que nous avons signalée entre le balancier annulaire et le pendule (1328), et démontre que la voie que nous avons ouverte conduit au but.

Nos premiers résultats (1332) fixent précisément la proportion moyenne à laquelle sont arrivés tous les chronométriers, mais après bien des essais, dont bon nombre infructueux. Lorsqu’ils se sont trop écartés, en deçà ou au delà,, de la limite que nous avons indiquée, le réglage de leurs pièces a été laborieux, instable, et souvent impossible.

Le balancier du premier chronomètre construit sur les principes actuellement admis par tous, celui de P. Le Roy, si l’on tient compte de la résistance qu’offrait la lame de suspension, est, quant à son rayon de giration, enfermé entre les limites que nous avons posées. Cette coïncidence est remarquable.

Les différences, quoique assez faibles, que présentent ces tableaux, entre les balanciers de divers artistes qui tous ont obtenu des succès avec les proportions inscrites ici, sont probablement moindres encore que les chiffres ne semblent l’accuser.

En effet, et en général, les grands balanciers anglais et à lourdes masses, sont plus chargés sur l’axe et produisent un frottement considérable sur les pivots ; ce qui augmente dans une plus forte proportion, si on les compare aux balanciers français, la différence entre le rayon apparent et le rayon théorique.

S’il avait été possible de déterminer avec exactitude chaque rayon de giration et si nous possédions la connaissance juste de la valeur du retard dû au frottement (1336), nous pensons qu’on pourrait déduire de ces tableaux la loi mathématique qui régit les dimensions du balancier pour un mouvement donné.

Après en avoir posé les premières bases, ou les premiers éléments, nous ne regrettons qu’une chose: qu’un manque d’aide, ou de loisir, ne nous ait pas permis de conduire plus loin ce travail déjà considérable.

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