DU BALANCIER
rubis percés, on y tarauderait perpendiculairement des vis à contre-poulet d’arrêt : les extrémités de ces vis, au lieu de se terminer en pointe, seraient creusées d’un trou évasé du bord au fond, en forme de cône allongé, pour recevoir les pivots du balancier. (On pourrait plus simplement ajuster deux broches (de celles dites à lanterne) se répondant comme celles d’une des moitiés d’un compas d’engrenages).
Lorsque l’on voudrait simplement tâter la force d’un spiral ou son degré d’isochronisme, on enfilerait sa virole sur un petit axe à pointes, muni d’une poulie (bien plus petite que a) et d’un index ajusté à frottement; on placerait cet axe entre les broches ; puis ensuite on fixerait l’extrémité extérieure du spiral à la petite pince d’attache et l’on procéderait à la vérification à l’aide des poids ('suivre à l’article du Spiral).