MONTRE A SECONDES FIXES A UN SEUL BARILLET
AVEC ARRÊT ET MARCHE ET REMISE A ZÉRO de M. IIenuy Ratel, horloger, à Paris.
I <»24. Le système ordinaire des montres à secondes fixes, à deux rouages et deux barillets, en outre qu’il est compliqué, et qu’aujourd’hui toutes les montres d’un certain prix sont à remontoir au pendant, offre encore d’autres inconvénients. Faute de place, l’échappement est établi dans des dimensions relativement trop restreintes, et la double action motrice, dont l’une agit régulièrement et l’autre par intermittence, trouble le jeu du régulateur, et, par suite, le réglage se fait difficilement et souvent est instable.
II n’est donc pas étonnant qu’un grand nombre d’horlogers aient cherché à simplifier le mécanisme de ces sortes de montres, en les améliorant et en diminuant leur prix d’acquisition, très élevé pour la classe nombreuse à qui ces instruments sont nécessaires : savants, astronomes, ingénieurs, médecins. marins, explorateurs, mécaniciens, et même simples amateurs.
Nous ne ferons pas l'historique des divers systèmes essayés et qui. pour le plus grand nombre, ont été abandonnés, et nous arrivons tout de suite à celui de M. Henry Ratel.
Il nous paraît avoir une supériorité sur ses devanciers, et offrir de sérieuses garanties quant à une marche régulière de la montre.
Combiner un appareil, n’ayant pas d’organes trop délicats, qui rendraient son exécution difficile :