MEMOIRE SUR LE SPIRAL
deux chronomètres de Berthoud, les premiers qui ont donné la longitude (vers 1770), n’avaient pas de spiraux isochrones, puisque la longueur de ceux-ci variait selon les déplacements d’un pince-lame mobile, cette affirmation est vraiment plus que singulière.
1635. Quant aux courbes terminales de F. Berthoud, nous n’en avons trouvé trace nulle part, et, jusqu’à preuve contraire, l’invention et l’application des courbes terminales des spiraux hélicoïdes appartiennent bien à J. Arnold (fin du 1369).
Au sujet des courbes tâtées de Gourdain (page 747), dont nous reproduisons le cliché, rappelons que P. Le Roy les condamnait avec raison; quand une lame va s’appliquer sur une surface, pour s’en détacher, s’y réappliquer de nouveau, etc., il se produit des adhérences variables, on en sent les conséquences sur le réglage, sans qu’il soit besoin d’insister davantage.
Figure 102.